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darling i'm a nightmare dressed like a daydream (banana)  :: (générique de fin) :: dead end :: archives rp :: rp abandonnés
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Mer 24 Jan - 23:14
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i once loved a boy, and the bold brown-haired boy (featuring bayek)
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à l'aube les oiseaux chantent, l'enfant de vénus les yeux encore fermés est affalé sur son lit de satin. elle se laisse emporter par la douceur du tissu, se laisse imprégner des chants matinaux. elle n'a jamais été du matin mais aujourd'hui c'est différent le paternel et le frère sont loin, partis pour quelques temps. sûrement pour faire saigner des cœurs et puis surtout se souiller l'âme, un peu plus. tant d'années à se battre contre la pourriture, tant d'années sacrifiées pour devenir poussière. sa mère s'était battue jusqu'à sa mort pour la justice, la vérité tandis que le père avait craché des mensonges, perçant l'innocence d'une petite fille, troublant ses nuits. jamais ana n'avait osé dire la vérité, la violence qu'elle avait toujours lu dans les yeux de son père, les taches écarlates sur le parquet de la cuisine. elle s'était tue. quand son père dessinait la couleur du ciel sur sa peau lunaire, elle se taisait. et alors cette férocité enfouie au plus profond de son être, cette colère qui venait la ronger de l’intérieur. elle l'exprimait à travers des cris de révolution, des causes en tout genre. hurlant à plein poumons sa détresse secrète. mais aujourd'hui elle est sereine, c'est avec l'âme reposé et l'esprit paisible qu'elle se redresse. la lumière vient ébahir ses yeux émeraudes reflétant le paysage morose dans ses iris, ses cheveux blonds rayonnant au contact des rayons solaires. les reflets du matin viennent rosir son visage de porcelaine. le temps qui passe et qui s'attaque aux minutes puis aux heures, la fille qui observe le mur blanc sans sentiments. elle se décide à se bouger, elle quitte ses draps laissant la chaleur de son lit s'évaporer dans l'air du renfermé. alors elle part dans la salle de bain, retire sa nuisette de nuit - elle aime dormir légère -  elle laisse l'eau chaude couler le long de son corps, elle chante un peu. puis elle se lasse de la chanson et n'ayant aucune autre en tête elle cesse de chanter, elle observe le cratère bleui sur sa pâle épaule et fait une grimace en passant ses doigts encore frais dessus.  
la sonnerie retentit, un son aigu s'éclatant contre les parois de la maison. maison vide n'autorisant la présence que d'une fleur isolée. la sonnerie retentit à nouveau, ses globes oculaires font le tour de la pièce, ils se tournent pour finalement retrouver leur place. elle sort, attachant une serviette autour de son corps cachant ainsi les parties les plus intimes. ses jambes dévalisent les escaliers tandis qu'elle crie;  – j'arrive ! elle ouvre la porte les cheveux dégoulinants, des gouttelettes d'eau tombant à l'unisson sur sa peau dénudée qui viennent se faire une place au creux de sa nuque. sourire chaleureux qui s'estompe bien vite en voyant la tête de l'ennemi. bayek, merde ce nom résonne dans sa boîte crânienne, dans sa cage thoracique. comme un ouragan ça la chamboule au point de lui donner la migraine. qu'est-ce tu fais ici ? ton qui se veut le plus froid possible, c'est sûr il est pas venu la voir par pure courtoisie, de toute façon a-elle envie de le voir ? et merde, peut-être que oui. toujours ce sentiment amer au travers de la gorge mais ces palpitations rien qu'à la vue de son visage. objet de son désir jamais assouvi y'a ces sentiments contradictoires qui se bousculent dans son cœur, dans sa tête; ça lui donne presque le tournis.    

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Bayek El Masry
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Jeu 25 Jan - 0:37



darling i'm a nightmare dressed like a daydream c'est comme un éternel retour à l'enfance - c'est comme être sur un carrousel et constamment demander à en avoir le tournis, jusqu'à en tomber du canasson en bois. courir après sage c'est comme courir après les chimères - ça s'aperçoit, ça se coin de l'oeil, ça s'envisage, mais rarement ça s'attrape. et chercher, chercher, il faut chercher jusqu'à tomber sur l'incarnation ou elle-même - ou décide-t-elle seulement de quand elle apparaît devant ses suivants. soupir qui déborde au creux de ses lèvres - toujours celui qui trahit une sorte de lassitude et un amusement constant. perdre sage serait comme se prendre un ravage, une catastrophe de la nature en plein visage - il n'est même plus question de sa peau à sauver, juste d'une âme potentielle à préserver. ses pas qui mènent, ses pas qui emboîtent les rues en cherchant une habitation déjà croisée - en la cherchant ou en l'attendant tout simplement. doigt qui s'abat sur la sonnerie et la tête qui se baisse un peu, préférant admirer le bout de ses chaussures plutôt que de devoir taper la conversation à une porte, celle des buchanan. l'idée se fait dans sa tête, l'idée fait même un sacré bout de chemin, devoir se faire au constat qu'un autre visage apparaîtra - tête blonde, peau porcelaine qu'on aurait peur de salir, de briser.

un peu poupée - un peu bonne à rester sur l'étagère, à attendre que quelqu'un veuille bien lui donner un amour inconditionnel. l'estomac se serre un peu, en même temps que le coeur qui fait grincer des dents. angoisse d'un face-à-face - d'ana qui toujours en deux teintes, ne saura jamais proposer une nuance grisâtre. et le tempo, le tempo elle le modifie à sa guise. et le tempo, le tempo elle en fait un ramdam mémorables aux sons stridents. ça s'ouvre - et les cils papillonnent. l'attention s'attarde du haut jusqu'au bas, suivant la descente progressive d'une goutte d'eau qui se perd à la naissance de son épaule, s'efface.
- ouais salut à toi aussi. mine désabusée - qui emmerde à outrance - sur sa face et les iris qui cherchent à l'arrière - les oreilles qui cherchent une voix reconnue. rien. seulement le silence et les quelques rayons du soleil timide qui viennent se répercuter sur ses bras encore humides. j'cherche sage. visiblement elle est pas là donc. épaules qui se haussent comme point final, annonçant un départ aussi abrupt que rapide. mais il reste, bayek, comme aimanté au besoin de toujours rajouter - tirer la corde jusqu'à ce que les os se détachent un à un. ana qui un jour, s'est vue le coeur pratiquement dégueulé - tenant à l'offrir à l'autre, qui, à l'époque ne pouvait répondre dans son sens. qui à l'époque ne pouvait s'amouracher de la gamine solaire. qui à l'époque ne pouvait lui promettre mésaventures sur des monts gigantesques. elle veut faire grande, ana. elle a grandit, ana.

- va enfiler un truc, ce s'rait beaucoup trop con qu'tu chopes la mort.

morsure d'une seconde à peine sur sa propre langue.
- et si tu sais où est sage, j'prends aussi.



visage de feu et dès le premier jour je te mentirai et je t'utiliserai et je te baiserai et je te briserai le cœur puisque tu as brisé le mien, et tu m'aimeras chaque jour davantage et un jour ce sera trop lourd et alors ta vie sera mienne.
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Ven 26 Jan - 16:52
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i once loved a boy, and the bold brown-haired boy (featuring bayek)
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les tragédies, les romans dramatiques et une vie tragique. ana c'est rien de tout-ça gamine du soleil, rire qui éclate dans les cervelles brisées par les substances extatiques. c'était rien de tout-ça, amour à sens unique, cœur piétiné et la rose épineuse qui se fait une place dans sa poitrine. les amours de jeunesse changeants, se dissipant dans un amour d'été, s'égarant dans les rues de l'oubli. sauf qu'elle a rien oublié, le ciel étoilé, ses perles salées roulant sur ses joues roses, la crinière de l'antihéros, son regard ténébreux. et ses mots qui s'écrasent dans sa tête comme un cri d'agoni. la jeunesse à peine consumée, un amour innocent se transformant en un sentiment amer dérangeant ses pensées naïves par des injures peu catholique. gamine qui veut grandir trop vite qui laisse son cœur entre les mains d'hommes plus âgés qui n'a rien d'autre à faire que de s'offusquer face à un rejet violent, face à des mots qui se percutent contre son cerveau enflammé, lui déchirent lentement la poitrine. désir inatteignable, aventure passionnelle impossible. goût prononcé pour l'interdit, le sultan qui a pas voulu de la princesse qui a laissé ses sentiments sur le parquet comme un maudit tapis. jeunesse à peine consumée et déjà son regard sombre, son sourire ravageur qui détient l'esprit de la blonde, l'emprisonne, l'occupe nuit et jour.  - ouais salut à toi aussi.   l'homme de ses rêves, l'homme de ses cauchemars là devant elle, j'cherche sage. visiblement elle est pas là donc.  partir, donc il allait partir ana qui se prépare à claquer la porte comme il a détruit son rêve de gamine encore pleine d'idées roses, écœurantes. mais non il reste, statue de marbre, regards qui se croisent et se décroisent. elle est plus seule dans cet univers morose, le soleil réchauffe son corps mais pas ce cœur abrupt de sentiments. ana qui dit rien, qui subit les mémoires du passé. mais la machine déréglée, il la fait fonctionner comme le moteur d'un cabriolet, il la fait vibrer sous la chair, contre la cage thoracique de la poupée - malgré elle.  

silence qui s'installe, une seconde, deux secondes, le dos rapidement tourné, la tête qui lui dit de fuir mais les jambes qui veulent pas suivre. et puis la voix de bayek qui s'empare à nouveau de son esprit - va enfiler un truc, ce s'rait beaucoup trop con qu'tu chopes la mort. son corps qui fait une valse, elle fait face à nouveau à ces désirs enfouis. les yeux qui se soulèvent vers le plafond, néant blanc puis qui retournent à leur place pour observer son propre corps, qui suivent les traces de sa silhouette. y'a des perles étincelantes accrochés à sa peau lunaire et ses cheveux sont ébouriffés à cause l'humidité, elle pose à nouveau son regard dans le sien, fausse politesse qui lui donne la nausée je prenais ma douche, explication brève, sèche représentative de ses sentiments pourtant y'a ces papillons qui se sont installés au creux de son estomac, ils bougent, virevoltent à l'intérieur retournant ses émotions dans tous les sens. résultat d'une illusion amèrement désirée, coincée entre deux pôles la haine et ce sentiment chaleureux d'un amour d'autrefois. mais, merde il faut tourner la page. - et si tu sais où est sage, j'prends aussi. soupir qui sort de sa bouche mouillée attaquée nerveusement par ses dents blanches.  non, j'sais pas. tu sais y'a les téléphones pour-ça ? main sur la poignée, hésitante, palpitations qui s'emparent d'elle, prête à le laisser sur le seuil de la porte (il serait pas bien affecté par cette démarche dans tous les cas) comme il a laissé ses sentiments sur une route sans fin, écrasés à l'infini par les passants et les voitures sans pitié.

mais mots qui se glissent tous seuls hors de son inconscient,  – mais entre, peut-être qu'elle m'a envoyé un message ou quelque chose du genre. mot à peine prononcé, mot déjà regretté. entre, entre elle voulait dire "dégage" - toujours cet écart entre son cerveau et son cœur, instabilité furieuse qui la détient comme il a détenu son cœur pendant les débuts d'une jeunesse dorée avide de l'interdit, des défis frivoles qui se transforment en dangereux paris.

Spoiler:
 
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Bayek El Masry
lost in the world
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Mar 30 Jan - 14:27



darling i'm a nightmare dressed like a daydream plus rien à voir, évolution certaine d'une gamine capricieuse en une femme encore plus venimeuse. peut-être que rien ne change, peut-être que rien ne se modifie totalement - juste décline vers un inattendu dont seul le résultat peut potentiellement aiguiller vers ce qui a bien pu se passer. les sourcils qui se haussent, la tête qui se hoche - douce, bien sûr, qui s'en serait douté, étant de monnaie commune que de venir ouvrir la porte, serviette autour du corps comme maigre vêtement. inspiration profonde, la lèvre se fait mordre du bout des dents alors que la pensée s'éparpille tant vers sage que vers elle - ces curiosités qui brûlent la pensée, une envie passagère que de s'excuser ou d'au moins récupérer les morceaux cassés. un amour vain, un amour déclinant qui n'aurait trouvé bonheur que quelques jours seulement - elle n'avait pas misé sur le bon cheval, ana, elle n'avait pas pu prendre une valeur sûre ana. elle était tombée sur la vipère au fond du pot, plantant ses dents dans la chair pour la pourrir progressivement. alors à son tour elle réagit, alors à son tour elle fait virevolter les couteaux autour d'elle - cherchant à les planter dans ses bras, ses jambes, au mieux son crâne pour lui épargner toute souffrance. elle fait mal, elle pique. non pas une rose - pire encore. un bosquet florissant faisant rêver tout homme, toute femme s'y penchant pour humer son odeur, et qui se tenterait à en voler une, serait retrouvé agonisant à ses pieds. le sourire reste, presque délicat tant il ne cherche pas à empirer une situation déjà peu cocasse. alors il entre bayek, alors il ne se fait pas prier bayek - et les mains s'enfoncent dans les poches de son jean, nonchalance de l'étranger en terre infernale.
- tu t'doutes bien que j'ai déjà essayé d'l'appeler. elle répond pas. rebondir, mettre à plat et potentiellement passer à autre chose - même si l'inquiétude reste, même si dans les boyaux tout se compresse, menaçant d'exploser à chaque seconde. soupir dépité qui se fait rapidement remplacer par un léger éclat de rire. ce s'rait cool ouais. j'te remercie. ana qui n'a pas toujours été mauvaise - ana qu'avait même une densité mémorable d'étoiles mortes dans ses prunelles. ana qui voyait tout comme elle le voulait, ana qui faisait tout comme elle le sentait - ana qui tombait amoureuse comme on trébuchait sur la marche d'un escalier.

- si j'gêne vraiment, hésite pas à m'envoyer chier.
un temps.
- ça tu sais faire, y m'semble.

tête qui se penche sur le côté, quelques mèches de cheveux qui viennent se perdre sur son épaule avant de se retrouver, à nouveau en suspension. il regarde, bayek, il analyse un peu, bayek. il voit à travers les murs tout un pan de sa vie encore inconnu - il voit tout ce qui n'est pas censé se dire à voix haute, les petits secrets douteux qui se dissimulent derrière un portrait idyllique.
- va savoir pourquoi, ça m'est arrivé d'penser qu'tu vivais dans une tour. ni princesse déchue, ni comtesse esseulée - plutôt oiseau en cage doré, dont le sifflement fait s'apaiser toute peine au sein de la bicoque enchantée. elle, jolie blonde presque surréaliste - presque sortie d'un livre pour mômes. elle dont on aurait dessiné les formes sur du papier de soie.



visage de feu et dès le premier jour je te mentirai et je t'utiliserai et je te baiserai et je te briserai le cœur puisque tu as brisé le mien, et tu m'aimeras chaque jour davantage et un jour ce sera trop lourd et alors ta vie sera mienne.
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Dim 4 Fév - 15:38
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i once loved a boy, and the bold brown-haired boy (featuring bayek)
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le temps passe et sur son passage est censé avalé, détruire les souvenirs trop douloureux. il a raté son coup chez ana et plutôt que d'éteindre la flamme colérique, a ravivé en elle les fureurs divines. les mémoires du passé se sont bousculées en elle ne tardant pas à transformer une infinie tristesse en une colère aveuglante, la rongeant doucement. laissant paraître sur son visage de princesse une lueur d'espoir, celle du pardon. mais alors poussée par ce diablotin sifflotant dans son oreille à tue-tête, seule la rage et la sensation d'humiliation se sont emparées de ces souvenirs de ce prince d'Orient. mais la blonde qui essaie de passer à autre chose, qui veut changer mais qui arrive pas, ça fuse contre son gré, sa bout dans son être intérieur sans qu'elle ne le demande, sans qu'elle ne s'y attende. la langue qui fourche, les piques qui sortent et les griffes acérées. venimeuse rien qu'avec lui parce que cela vaut mieux que d'en être amoureuse.  

l'ombre de bayek se reflète dans ses iris, elle le voit pénétrer dans sa tour d'ivoire mains dans les poches, cheveux tombant. nonchalance qui l'agace, qui lui plaît. air détaché du monde il semble venir des comètes, d'une autre planète. image illusoire, le bayek aimé n'était en réalité qu'un ramassis de mensonges, d'histoires inventées au coin du feu. mystère qu'elle ne pouvait élucider elle lui avait donner des vies, des aventures et elle en était devenue prisonnière. amour factice ou pas - c'est bien pour rôle qu'il n'était pas qu'elle est tombée amoureuse. victime de ses propres fantasmes elle déchaîne aujourd'hui les regrets d'autrefois sur l'homme fictif aimé.

- tu t'doutes bien que j'ai déjà essayé d'l'appeler. elle répond pas. haussement d'épaule que répondre de plus et ana qui le laisse se faire une place dans ce monde trop parfait. le décor épuré calculé au centimètre près, l'odeur de la propreté qui règne dans la pièce et les murs tous peints d'une blancheur céleste. ce s'rait cool ouais. j'te remercie, ana elle sourit vaguement, intérieurement, les mots sont des armes et parfois des pansements, pourtant si simples et si abstraits. ils s'évaporent facilement de notre boite crânienne mais cela fait du bien parfois d'entendre ces mots sortirent d'une voix qui vient faire vibrer cette organe corrompu par la détresse humaine. pas la peine de me remercier, j'sais pas ce que tu lui veux à sage mais si c'est pour elle... alors elle ferait n'importe quoi, immonde ironie quand tu nous tiens. bientôt une amitié sera brisée, histoire encore secrète, enfouie dans les entrailles de l'interdit.

et puis la poupée se dirige vers l'escalier marbrée, les gouttelettes d'eau qui viennent s'écraser contre le sol. ana qui est pas folle, qui veut attraper la crève mais qui veut pas écouter bayek non plus. elle finit tout de même par monter, ses pieds nus touchent la première marche glacée de l'escalier. - si j'gêne vraiment, hésite pas à m'envoyer chier. la blonde s'arrête brusquement dans sa lancée, regard qui se tourne vers lui, elle pose ses émeraudes sur son visage dorée. le silence s'installe, quelques secondes. ça tu sais faire, y m'semble. petit sourire qui vient s'installer, remplacer sa mine renfrognée.

moi ? qu'elle dit, ton qui se veut innocent. te faire chier ? toujours évasive, manquerait plus qu'elle l'avoue, qu'elle détaille ce plaisir malsain qu'elle ressent quand elle le tourmente gentiment, lorsqu'elle tente de rentrer dans sa tête et de jouer avec ses nerfs, de les tirailler comme il a tiraillé son cœur. malsain, oui, ça en devient presque une maudite habitude dont elle ne peut plus se passer.  

- va savoir pourquoi, ça m'est arrivé d'penser qu'tu vivais dans une tour. mots qui l'atteignent droit dans le cœur, pas une tour ni une prison, rien de concret mais bien une bulle sans air. elle étouffe, c'est tout. ana toujours sur l'escalier qui joue avec la rampe de l'escalier, désolé de te décevoir, j'ne suis pas une princesse qui attend qu'on la libère. mensonge et vérité, prisonnière de ses propres démons, fausse liberté, libre de ses actions mais le cerveau qui veut pas suivre. machine dysfonctionnelle qui se laisse casser par des coups violents. tu peux t'installer dans le salon, si tu veux. je vais me changer. princesse blonde qui disparaît derrière le marbre froid, laissant le jeune homme dans ce lieu aux multiples mystères, aura presque mystique.
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