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should i stay or should i go ?

Sam 17 Fév - 4:46
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Nicholas Hamilton
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âge 28 ans. Pas mal de mes potes de mon âge sont comme despespérés devant le chiffre rond qui arrive, comme s'ils étaient sur l'échaffaut et sur le point de crever d'un instant à l'autre. Moi, franchement, j'm'en fous.genre un homme, jusqu'à preuve du contraire. origines mes parents sont anglais. Ils  ont tous les deux plus ou moins toujours vécu aux usa, mais ils sont tous les deux bien anglais. Ils ont du se repérer à l'odeur de thé. nationalité américain. J'suis né ici, alors même si mes parents viennent de l'autre bout de l'océan, je vois pas ce que je pourrais être d'autre. en ville depuis ma naissance. J'étais encore loin d'être né quand les Hamilton ont posés leurs valises dans cette ville. statut célibataire, s'étant apparemment abonné sans le vouloir à la newsletter des emmerdes. si quelqu'un sait comment se désinscrire, je suis preneur. orientation sexuelle je suis hétéro. J'ai jamais remis ma sexualité en doute, ni quand mes hormones d'ados envahissaient mon crâne - et pas que - ni après. emploi en principe, je suis lieutenant de police à la brigade des moeurs. Mais là... j'suis juste un bouffon en attente de jugement disciplinaire, après une mise à pied, y'a quelques semaines, et passant le plus clair de son temps dans un centre de rééduc. Ouais, shit happened. situation financière eh bah si jusque là ça pouvait aller, je pense que dans les prochains temps, ça va plus tellement être la joie, malheureusement quel clan ? aucun merci bien groupe cloudy sky

feat finn jones

caractère— j'ai toujours été un téméraire. Depuis tout petit, si dans la troupe d'enfants, il devait en avoir un qui aille chercher le ballon sur la pelouse de la vieille sorcière du quartier, qui ouvre la marche d'une exploration en forêt ou même qui saute à pied joints dans une énorme flaque ou une pile de feuille... c'était toujours moi. Non pas que je sois sans peur - personne n'est sans peur. C'st juste que... les peurs ne m'ont jamais vraiment effrayé. Ca m'a jamais dérangé de les surmonter, de passer outre. Au contraire. J'adore ce sentiment d'adrénaline que ça peut vous faire ressentir. Pour certain, ce sentiment s'apparente à celui de mourir. Moi, c'est tout l'inverse, justement : je sens ces battements de coeur si particuliers et... j'ai l'impression de ivre, comme si je naissais une nouvelle fois. Mais bon, j'ai conscience que j'ai juste l'air d'un bel hippie quand je parle de ça, donc je vais arrêter, on m'en a déjà suffisamment fait la remarque comme ça.A part ça... je dirais... que je suis un homme de principes. C'est qu'on a toujours été élevés dans le respect avec ma soeur. Que ce soit celui des autres; de la vie, de la valeur des choses ou de nous même... Le principal mot d'ordre de mon père, c'était ça : le respect. Bon, maintenant que je sais que son véritable mot d'ordre devait surtout être l'hypocrisie, ça me fait un peu rire, mais bon. Je ne peux pas non plus lui enlever ça, cette bonne éducation qu'il nous a donné, avec ma mère. Je pense aussi être quelqu'un de passionné, d'ordre général. Quand quelque chose me tient à coeur, je vais toujours tout faire pour aller jusqu'ai bout de mes idées, jusqu'au bout de mon envie, quitte à me foutre dans la merde par moment, je dois bien l'avouer. Mais ça, j'm'en fous. J'men fous de pas mal de chose, pour tout vous dire. Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis un indifférent, parce qu'il y a beaucoup de choses qui ne m’indiffèrent pas, mais...  bah, vous avez compris, vous êtes pas des crétins, non plus. Ah, oui, vous m'excuserez, j'ai tendance parfois à être bien trop franc, parait-il. Ca va que depuis le temps, j'ai à peu près appris à tenir ma langue quand il le faut au boulot, parce que sinon, je vous raconte pas les emmerdes. Mais ce qui est assez drôle; c'est qu'on pourrait croire comme ça que suis un sanguin, que je monte rapidement sur mes grands chevaux... mais en fait, pas du tout. J'suis un peu irascible; okay, mais j'suis surtout pas mal philosophe. Pour moi, s'énerver, ça résout rien : le plus important, c'est le dialogue, la communication. Du coup, j'suis hyper fort pour contrôler mes sentiments, gérer mon sang-froid. Bon, je vous avouerais que en ce moment, j'ai vraiment, vraiment du mal à garder la tangente, mais... j'vous jure, je continue de faire mon mieux !
pseudo/prénom calistaire/emma âge 21 ans genre licorne pays des frites connexion au moins tous les soirs tu vas bien ? tranquille frère, la famille, tout ça crédits ?heathers

Code:
<nb2>finn jones</nb2>— nicholas hamilton (00/00)


Dernière édition par Nicholas Hamilton le Sam 17 Fév - 6:26, édité 1 fois
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should i stay or should i go ?

Sam 17 Fév - 4:46
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i'm just like my countrie
i'm young scrappy and hungry
« Allez, Nicholas, courage, vous pouvez le faire ! Encore un seul petit pas ! » “un seul”, “un seul”... ils sont marrants, eux. J’voudrais bien les y voir, à ma place. Je sais même pas comment je fais pour tenir debout, alors faire un pas ? Et puis quoi, encore. Je suis complètement paralysé sur place, tremblant, presque flageolant et j’ai envie que d’une seule chose : qu’on me foute la paix. Je sais bien qu’ils sont là pour m’aider, mais bordel, qu’est-ce que c’est fatiguant ! C’est vrai, quoi, pourquoi d’un seul coup ils veulent m’enlever les barres de soutien ? Sans pouvoir me tenir par les bras, tu m’étonnes que je fais que de me casser la gueule. Pourtant, malgré mon envie de tout envoyer foutre en l’air, malgré mon envie de gueuler, de retrouver mon fauteuil pis de retrouver mon appart… Je me contente de prendre une longue inspiration, presque aussi tremblante que moi. Je ferme mes yeux déjà froncés pour prendre sur moi. J’avale une dernière fois ma salive… Et je me lance. Comme on me l’a appris, je concentre toute ma force sur ma jambe droite avant de la lever. C’est à ce moment là que je rouvre les yeux. Je la fixe avec intensité, cette jambe, comme si de la sorte, j’allais pouvoir lui donner toute la force qu’elle pouvait avoir avant toute cette merde. Je retiens mon souffle lorsque vient le moment où il faut la poser au sol, lorsqu’il faut que je prenne mon équilibre sur elle. Allez, Nicky. Cette fois, c’est la bonne, je me répète pour me donner du courage. Mais le courage est-il vraiment utile lorsque votre corps vous abandonne ? Encore une fois, la douleur est trop forte. Encore une fois, l’équilibre est impossible et la chute, elle, inévitable. « putain. » je souffle, énervé contre moi-même, tandis que les deux infirmiers qui s’occupent de moi aujourd’hui accourent pour m’aider à me relever et m’encourager. “vous allez y arriver”, qu’ils me disent. “ce n’est qu’une question de temps” qu’ils ajoutent. Mais ils ne savent pas à quel point leurs encouragements sont frustrants. A quel point ils me donnent envie de tout envoyer chier. Je sais que je suis un impatient. Je l’ai toujours été. Et là, de me retrouver au même stade de quand j’avais 1 an et que je savais pas marcher, ça me tue. Et alors que je me rasseyais à peine sur mon fauteuil pour me reposer quelques instants, un médecin est arrivé dans la pièce. « notre petit héros national a encore fait couler de l’encre ! » qu’il me lance d’un air joyeux, en me tendant un journal. Et là, je ne me dis qu’une chose : c’est pas vrai… encore ? Sachant déjà de quoi il devait en retourner, j’attrape son journal, le déplie et fait face à ma propre tronche à la une de ce torchon, juste à côté de celle de mon père. Les deux photos sont tellement grandes qu’elles prennent presque toute la page et juste en dessous, inscrit en lettres capitales :

un haut gradé des forces de police dealait avec des gangs,
son fils démasque et démantèle son trafic

C’est pas vrai. C’est vraiment plus fort qu’eux. Voilà une semaine que toute cette merde est passée, une semaine que tout le monde en a déjà parlé et pourtant, il y en a toujours de nouveaux qui émergent. C’est pas comme s’ils avaient des nouveautés à raconter, pourtant. C’est toujours la même histoire. Mais les gens en demandent, en raffolent, et moi, je suis obligé de subir ça, de voir les moindres détails de ma vie exposés à qui veut l’entendre, de me faire reconnaitre dans la rue, d'être harcelé par les journalistes en quête de scoop. Et ça me fout la gerbe. Parce que ce qu’ils ont l’air d’oublier, ces vautours, c’est que derrière les scoops et les unes, il y a des humains. Des humains qui ont vécu les pires moments de leurs vies, des humains qui souffrent et qui n’ont besoin que d’une chose : qu’on leur foute la paix. Mais bien sûr, aujourd’hui, les humains ne sont certainement pas le plus important. Alors quelle importance que ce petit ait été trahi par celui qu’il admirait le plus depuis sa naissance ? Quelle importance qu’il ait commis l’irréparable sur son propre père ? Quelle importance que sa famille soit déchirée, qu’il ne puisse plus travailler, qu’il ne puisse plus marcher ? Tant qu’on arrive à faire connaitre tous ces détails à une foule avide de spectacle, à faire larmoyer dans les chaumières… Plus rien n’importe ! Alors, énervé, je fous le papier en boule et je le jette avec colère contre le sol. Je suis fatigué. J’en ai marre. Je veux qu'on me foute la paix. ...Pourtant, au bout de quelques secondes, je me relève de mon fauteuil. Je me relance dans l'exercice, me servant de toute ma fureur pour tenter d'enfin faire marcher cette foutue jambe. Et même si je tombe encore, je continuerai de me relever. Parce qu'il y a une chose qui bat et qui battra toujours mon ras le bol :  l'envie de m'en sortir.






« Je n’ouvrirais pas la porte. Va-t-en ! » A l’entente de cette phrase, je ne peux m’empêcher de lâcher un énorme soupir. Dire que j’ai galéré comme un dingue pour venir jusqu’ici, à l’appartement de ma petite soeur, et voilà qu’elle ne veut même pas daigner ouvrir. Je savais que j’aurais dû cacher le voyant du judas. Elle aurait pas vu qui était là, sur son palier et elle aurait au moins ouvert un minimum. Tandis que là, elle se contente de gueuler à travers la porte. J’vous jure. « Liz, s’il te plais » je soupire, presque suppliant. Non parce que non seulement j’ai envie de la voir, mais en plus, comme j’ai voulu faire mon courageux, je suis pas venu en fauteuil, mais à la canne pour m’entrainer un peu à la marche, et autant dire que vu la douleur qui me lance déjà, j’ai pas mal de regrets, là ! « Il faut qu’on parle. » je relance d’un ton à la fois doux et ferme, quand je devine qu’elle n’aurait pas répondu à ma précédente supplication. Et cette fois-ci, ma tentative aura eu plus de succès puisque la voilà à répliquer directement « J’ai pas envie de te parler. » Bah tiens donc. « Et c’est justement la raison pour laquelle on en a besoin. » Depuis quand on règle les conflits par la bouderie ? Il faut se dire les choses, pour pouvoir avancer, et je sais que même si elle veut faire comme si je n’existeais plus, elle a des choses à me dire. Beaucoup de choses à me dire. Et ça va faire mal, ça, je le sais, puisque je sais qu’elle me reproche tout ce qu’il s’est passé. Et s’il est on ne peut plus vrai que j’ai certainement une grosse part de culpabilité dans le fait que notre famille parte en éclat… je compte tout de même bien lui faire comprendre qu’il ne faut pas non plus oublier l’essentiel : Nous restons une famille. « Liz ? » Pas de réponse. Mais si elle croit que je vais m’arrêter là et abandonner, c’est qu’elle connait décidément très mal son grand frère. « bon… tu ne me laisses pas le choix. » Qu’est-ce qu’elle s’imaginait ? Que j’allais faire tout ce chemin pour finir ma course sur le perron ? Prenant appuis contre le mur, je finis par sortir une clé d’une de mes poches. Et pas n’importe laquelle : le double de la sienne. Ainsi, sans aucune gêne, j’ouvre sa porte et commence à rentrer. Aussitôt, le joli « Putain, Nick ? » indigné de la demoiselle m’accueille, mais autant vous dire, c’est pas ça qui va m’arrêter en si bon chemin. « Il. faut. qu’on. parle. » je réponds simplement d’un ton beaucoup plus ferme, avant de finalement refermer la porte. Ouaip. Ca va faire mal. Mais quand faut y aller, faut y aller.
EN COUUUUUUUURS
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Athénaïs Catoni
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Sam 17 Fév - 15:01
Bienvenue! cara




papaver somniferum
Athénaïs Catoni ☽ I needed you, needed you. So what the fuck do I do ? I needed you, needed you, so what the fuck do I do ? (c)ASTRA
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Nathanaël Jaeger
lost in the world
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Sam 17 Fév - 18:55
god ce choix...
bienvenue coeur
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Voir le profil de l'utilisateur http://noliberty.forumactif.org/t1900-v-i-e-s-imaginaires-nathanael http://noliberty.forumactif.org/t1854-ocean-d-indifference-natha
Sage Ells
lost in the world
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Ven 23 Fév - 14:16
hola I love you
le délai pour finir ta fiche est passé, sans nouvelles de ta part dans les deux jours, nous serons malheureusement obligées de supprimer ton compte. grosyeux
n'hésite pas à nous demander un délai supplémentaire I love you


casse-moi ou casse-toi
j'attends sous les néons le néant ou l'étincelle
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