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César de Clerq
lost in the world
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should i stay or should i go ?

Jeu 8 Fév - 17:33
César de Clerq
Those who know what it’s like in the dark will do anything to stay in the light
âge trente et une années actives où l'homme intime au mélange de gaz composant l'air sa volonté;  à tisonner  rancœur et cordiale détestation partout où il fout les pieds. Enfant prodigue dont l'apparat   cache les défaillances; elles sont légion.  genre masculin, de la ligne de ses épaules - abrupte et franche -  à sa  mandibule anguleuse , en passant par son service trois pièces qui ne laisse aucun doute (et pour celles qui tâtonnent, la démonstration se négocie en coups pleins et en râles). origines la particule salue la plèbe et nargue les quelques descendants spirituels robespierristes qui pullulent encore à travers le monde (autrement dit, tous ceux qui se trouvent sur la croûte  dans un périmètre évalué à moins de 2 kilomètres de lui), la vieille France hurle sa devise en langue finnoise sous les ovations que l'abondance des billets verts rend vives. Le reste n'est que menuaille gagée à quiconque fronce les sourcils, la carte du melting pot n'est tirée que lorsque les contempteurs bavochent dans une attitude faussement indignée "Français mais pas que".  nationalité  il comble tous les a priori; César c'est l'american dream qui ne se contente pas seulement de briller, il se donne le droit de tout, avec son sourire à 150 watts et ses fringues taillées sur mesure. Il est "ouvert", il est "tolérant" - hey, il porte de l'italien, mange mexicain, fait du polo comme un britannique, conduit (et baise) une allemande, peut-être qu'avec sa fiancée ils pourraient adopter un petit africain (histoire de parfaire le tableau), non ? Engeance de l'absence de compromis, il incarne l'individu difficile à apprécier (la litote révèle l'étendue immensurable d'une haine tout à fait justifiée et encore là, l'euphémisme déferle). en ville suffisamment de temps pour en connaître dédales et encoignures, à y côtoyer la fine fleur et son pendant couvert de boue. Originaire de Portland dont les trois cent kilomètres carrés de superficie constituaient un véritable terrain de jeu; il s’ennuierait presque si son pion favori décidait de se soustraire à sa poigne.  statut heureux propriétaire d'une gerce voluptueuse à la répartie facile (et aux mœurs qui le sont toutes autant ?). Du moins lorsqu'elle ne s'abrutie pas de benzodiazépines. Il ne verse pas assez dans le sentimentalisme pour invoquer des figures astronomiques et autres réactions combustibles. Mais, la putain porte parfaitement son prénom et dans le cas présent, à son grand désarroi, elle  devient l'âme de ce duo improbable qu'ils forment (égratignant les rétines envieuses, celles qui ne savent absolument nada des sombres secrets qu'ils planquent avec effronterie). Alma. De toutes les babioles tombées sous son joug, elle est celle qui attise encore son intérêt volatil. L'amour qu'il lui porte inversement proportionnel à l'estime qu'il a d'elle, comme incapable de percevoir la gemme cachée sous des robes fourreaux aux valeurs débitées de sa black card express centurion. Il l'aime comme il l'abîme, avec le velouté du verbe et le revers de la main, paumes donneuses de caresses et regards intimant au silence. Il la connait assez, sa beauté séraphine, pour savoir que derrière son masque de convenance (terriblement surfait, c'est à vouloir l'envoyer à New York y imiter les  débutantes toutes fringantes) hurle à s'en déchirer les cordes , ce ça qui rêve de le voir crever la bouche ouverte, un pieu en plein palpitant. Mesdames, il est fiancé - mais, de cette cage dorée où il évolue en toute impunité, il  détient la clé. S'il dérape, il ne digère aucun affront venant d'elle. orientation sexuelle les femmes, lorsqu'elles sont fragiles, tremblotantes et muettes. Il les dévore du bout des lèvres, du tranchant de ses canines, en commençant par le creux du cou puis lambinant vers les zones dévoyées; il les maîtrise avec savoir-faire, crachant sur toute délicatesse. Il les malmène, il les brise. Elles représentent ce qu'il exècre, pétrie de frustrations  viles et tâché de noirceur. emploi comme tout capitaliste qui se respecte, il vogue là où le flouz se trouve; on le dit banquier mais il est avant tout représentant des objectifs familiaux - chair man, il est partout où les opportunités bétonnées fleurissent. situation financière dégueulassement riche et, l'ambition ne s'arrête pas là pour celui qui compte asservir l'univers.quel clan ? qu'on s'entende, César de Clerq ne voue d’allégeance qu'à sa propre petite personne - parieur, il n'est cependant pas prompt à miser tout sur le premier venu. S'il s'acoquine avec les Ells - business is business, comprendo ? - , le premier vent contraire l'emporterait aussi aisément. Il n'a pas peur du pourpre et de ses capacités à déteindre, seulement, il tient davantage du col blanc qui emploie de la main-d'oeuvre pour se salir / se casser le dos/ finir en taule à sa place. Appelez-le cruel, dites "salaud", pointez-le du doigt en psalmodiant, sachez une chose : rien ne l'empêche vraiment de dormir la nuit. groupe SUNNY LIGHT

feat stanley weber

caractère— Elle est insidieuse, l’écarlate, elle remplace ses érythrocytes, devient inégalable et omniprésente ; colère sombre, elle se meut comme un parasite devenu commensal. César la porte à fleur de peau, elle pulse parfois sous l’épiderme et gronde lorsqu’il juge son prochain. Le préfixe « jamais assez » s’ajoute à : efficace, compétent, rapide, peu scrupuleux. Des mots risibles pour qualifier l'indicible, les micro-fractures qui gisent, silencieuses, et qui dès que l’occasion leur est offerte, fendent le tissu osseux comme d'innombrables canyons où l’écarlate colère sombre se glisse, toujours plus mordante, toujours plus implacable. César toise la piétaille, du haut de son trône solaire ; drapé d’une solitude que personne ne pige. Parce qu’il est maladie-orpheline, celle qui se déclare de manière inopinée et détruit une vie, salement. Sauf que César, c’est Camille et Clara, qu’il démolit, phrase après phrase, geste après geste ; dans le réel et le paraître. Il leur voue une répugnance occulte , imagine un monde où son profond individualisme serait salué et imité. Peut-être que le triptyque freudien pourrait expliquer sa divergence, sa malfaisance ; il n’est pas méchant, seulement indifférent à la souffrance d’autrui. Pourtant, le bel esprit vague d'un cosme à l'autre, inspirant les jeunes générations - les mâles le copient, les femmes le désirent; il devient cliché preppie au brunch du dimanche et esbroufeur aux dinner tout de navy blue vêtu. Pas le droit à l'erreur, incapable d'en faire car perfectionniste (et cela relève de la pathologie chronique, chez lui). Et s'il perd son humanité en chemin, c'est un prix acceptable.
Il est le maestro incontestable du "faire-semblant" et c'est peut-être ce qui lui permet de ne pas inspirer d'antipathie. Qui détesterait un rêve ? 



“I believe – I know – that dreams can be shattered in a moment … I believe in taking what I want with both hands and never letting go”
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César de Clerq
lost in the world
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should i stay or should i go ?

Jeu 8 Fév - 17:35
ajout:
Camille de Clerq - la bestiole
Clara de Clerq - la bestiole n°2
Alma Milton - la fiancée fade et factieuse

toi ?



“I believe – I know – that dreams can be shattered in a moment … I believe in taking what I want with both hands and never letting go”
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