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Jeu 25 Jan - 19:54
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César de Clerq
Those who know what it’s like in the dark will do anything to stay in the light
âge trente et une années actives où l'homme intime au mélange de gaz composant l'air sa volonté;  à tisonner  rancœur et cordiale détestation partout où il fout les pieds. Enfant prodigue dont l'apparat   cache les défaillances; elles sont légion.  genre masculin, de la ligne de ses épaules - abrupte et franche -  à sa  mandibule anguleuse , en passant par son service trois pièces qui ne laisse aucun doute (et pour celles qui tâtonnent, la démonstration se négocie en coups pleins et en râles). origines la particule salue la plèbe et nargue les quelques descendants spirituels robespierristes qui pullulent encore à travers le monde (autrement dit, tous ceux qui se trouvent sur la croûte  dans un périmètre évalué à moins de 2 kilomètres de lui), la vieille France hurle sa devise en langue finnoise sous les ovations que l'abondance des billets verts rend vives. Le reste n'est que menuaille gagée à quiconque fronce les sourcils, la carte du melting pot n'est tirée que lorsque les contempteurs bavochent dans une attitude faussement indignée "Français mais pas que".  nationalité  il comble tous les a priori; César c'est l'american dream qui ne se contente pas seulement de briller, il se donne le droit de tout, avec son sourire à 150 watts et ses fringues taillées sur mesure. Il est "ouvert", il est "tolérant" - hey, il porte de l'italien, mange mexicain, fait du polo comme un britannique, conduit (et baise) une allemande, peut-être qu'avec sa fiancée ils pourraient adopter un petit africain (histoire de parfaire le tableau), non ? Engeance de l'absence de compromis, il incarne l'individu difficile à apprécier (la litote révèle l'étendue immensurable d'une haine tout à fait justifiée et encore là, l'euphémisme déferle). en ville suffisamment de temps pour en connaître dédales et encoignures, à y côtoyer la fine fleur et son pendant couvert de boue. Originaire de Portland dont les trois cent kilomètres carrés de superficie constituaient un véritable terrain de jeu; il s’ennuierait presque si son pion favori décidait de se soustraire à sa poigne.  statut heureux propriétaire d'une gerce voluptueuse à la répartie facile (et aux mœurs qui le sont toutes autant ?). Du moins lorsqu'elle ne s'abrutie pas de benzodiazépines. Il ne verse pas assez dans le sentimentalisme pour invoquer des figures astronomiques et autres réactions combustibles. Mais, la putain porte parfaitement son prénom et dans le cas présent, à son grand désarroi, elle  devient l'âme de ce duo improbable qu'ils forment (égratignant les rétines envieuses, celles qui ne savent absolument nada des sombres secrets qu'ils planquent avec effronterie). Alma. De toutes les babioles tombées sous son joug, elle est celle qui attise encore son intérêt volatil. L'amour qu'il lui porte inversement proportionnel à l'estime qu'il a d'elle, comme incapable de percevoir la gemme cachée sous des robes fourreaux aux valeurs débitées de sa black card express centurion. Il l'aime comme il l'abîme, avec le velouté du verbe et le revers de la main, paumes donneuses de caresses et regards intimant au silence. Il la connait assez, sa beauté séraphine, pour savoir que derrière son masque de convenance (terriblement surfait, c'est à vouloir l'envoyer à New York y imiter les  débutantes toutes fringantes) hurle à s'en déchirer les cordes , ce ça qui rêve de le voir crever la bouche ouverte, un pieu en plein palpitant. Mesdames, il est fiancé - mais, de cette cage dorée où il évolue en toute impunité, il  détient la clé. S'il dérape, il ne digère aucun affront venant d'elle. orientation sexuelle les femmes, lorsqu'elles sont fragiles, tremblotantes et muettes. Il les dévore du bout des lèvres, du tranchant de ses canines, en commençant par le creux du cou puis lambinant vers les zones dévoyées; il les maîtrise avec savoir-faire, crachant sur toute délicatesse. Il les malmène, il les brise. Elles représentent ce qu'il exècre, pétrie de frustrations  viles et tâché de noirceur. emploi comme tout capitaliste qui se respecte, il vogue là où le flouz se trouve; on le dit banquier mais il est avant tout représentant des objectifs familiaux - chair man, il est partout où les opportunités bétonnées fleurissent. situation financière dégueulassement riche et, l'ambition ne s'arrête pas là pour celui qui compte asservir l'univers.quel clan ? qu'on s'entende, César de Clerq ne voue d’allégeance qu'à sa propre petite personne - parieur, il n'est cependant pas prompt à miser tout sur le premier venu. S'il s'acoquine avec les Ells - business is business, comprendo ? - , le premier vent contraire l'emporterait aussi aisément. Il n'a pas peur du pourpre et de ses capacités à déteindre, seulement, il tient davantage du col blanc qui emploie de la main-d'oeuvre pour se salir / se casser le dos/ finir en taule à sa place. Appelez-le cruel, dites "salaud", pointez-le du doigt en psalmodiant, sachez une chose : rien ne l'empêche vraiment de dormir la nuit. groupe SUNNY LIGHT

feat stanley weber

caractère— Elle est insidieuse, l’écarlate, elle remplace ses érythrocytes, devient inégalable et omniprésente ; colère sombre, elle se meut comme un parasite devenu commensal. César la porte à fleur de peau, elle pulse parfois sous l’épiderme et gronde lorsqu’il juge son prochain. Le préfixe « jamais assez » s’ajoute à : efficace, compétent, rapide, peu scrupuleux. Des mots risibles pour qualifier l'indicible, les micro-fractures qui gisent, silencieuses, et qui dès que l’occasion leur est offerte, fendent le tissu osseux comme d'innombrables canyons où l’écarlate colère sombre se glisse, toujours plus mordante, toujours plus implacable. César toise la piétaille, du haut de son trône solaire ; drapé d’une solitude que personne ne pige. Parce qu’il est maladie-orpheline, celle qui se déclare de manière inopinée et détruit une vie, salement. Sauf que César, c’est Camille et Clara, qu’il démolit, phrase après phrase, geste après geste ; dans le réel et le paraître. Il leur voue une répugnance occulte , imagine un monde où son profond individualisme serait salué et imité. Peut-être que le triptyque freudien pourrait expliquer sa divergence, sa malfaisance ; il n’est pas méchant, seulement indifférent à la souffrance d’autrui. Pourtant, le bel esprit vague d'un cosme à l'autre, inspirant les jeunes générations - les mâles le copient, les femmes le désirent; il devient cliché preppie au brunch du dimanche et esbroufeur aux dinner tout de navy blue vêtu. Pas le droit à l'erreur, incapable d'en faire car perfectionniste (et cela relève de la pathologie chronique, chez lui). Et s'il perd son humanité en chemin, c'est un prix acceptable.
Il est le maestro incontestable du "faire-semblant" et c'est peut-être ce qui lui permet de ne pas inspirer d'antipathie. Qui détesterait un rêve ? 
pseudo/prénom wtvs âge vingtaine genre she pays l'hexagone connexion 3-4/7 ça dépend des phases de la lune tu vas bien ?za3ma, ouais. couçi couça mi figue mi raisincrédits ?ultraviolences

Code:
<nb2>staney weber</nb2>— césar de clerq (00/00)


Dernière édition par César de Clerq le Sam 27 Jan - 19:54, édité 25 fois
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Jeu 25 Jan - 19:55
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Sometimes there is no darker place than our own thoughts; the moonless midnight of the mind
FEAR NOTHING


Cette horloge là – comtoise, fabriquée à Morez au dix-huitième siècle,en chêne massif, imposante, restaurée trente six milles fois depuis son achat à une vente aux enchères quatre décades auparavant – lui tape sacrément sur les nerfs, ad instar de ses cadets qui beuglent des conneries, assis en bout de tablée, mis au rebut par le père de Clerq (ne pas être en odeur de sainteté se manifeste généralement par un plan de table particulier, l’ascendant nous déteste lorsque l’on se retrouve, penaud, coincé entre la grande tante sénile et l’oncle par alliance qui boit trop). César observe, prédateur, il prend son mal en patience, planqué sous les herbes folles d’une savane singulière (les réunions familiales instiguent une épice remarquable parmi les plus usitées : les plus futés l’appellent « exécration », elle est amère – caustique ; elle nécessite la prise de Gaviscon), il essaye de ne pas piquer du nez, cela relève du tour de force. Car même la présence de sa fiancée –  aussi sublime et précieuse, que fadasse et désagréable – ne semble pas égayer l’instant. Les conversations sont soit : creuses ( par exemple, tournant autour de Camille et Clara) ou diffuses, redondantes, chiantes au possible (par exemple, tournant autour des derniers caprices de Camille et Clara), avec eux, tout relève du pensum, putain de merde. Heureusement que le vieux renard ne perd pas le nord et revient à ce qui est plus important :- Rappelle-moi le prix de notre dernière acquisition ? - le boulot et César, hein. Si parler fric est vulgaire et indigne du spécimen français, tout bon américain annonce les chiffres (notamment, le nombre de zéro) qui dorment sur son compte sans cligner des paupières et feindre l'évanouissement ! César pense "le prix d'une de tes couilles" mais énonce le million sans broncher, parce qu'après avoir brassé des milliards, qu'est-ce qu'un million si ce n'est ...menu fretin.La discussion se poursuit, c’est au tour des cadets de déguster l’ennuie par les deux bouts ; une œillade lancée à la rose épineuse ,à moitié avachie sur sa chaise,  lui confirme ce qu’il sait déjà : elle en est probablement à sa deuxième pilule d’anxiolytique (les effets myorelaxants et hypnotiques sont franchement criards alors qu’il observe le contenu de  sa flûte de champagne (énième, bien entendu) disparaître en une seule et unique gorgée). - En revanche, quelques mouvements d’argent suspects ont également été enregistrés cette semaine ; la phrase est soufflée avec pondération. D’un ton égal, l’air de suggérer le calme avant la tempête. Ses billes azurées s’orientent aussitôt sur le rejeton à l’utilité discutable, ci nommé Camille. Monsieur, comme à son habitude, adopte la fameuse politique de l’autruche - jouant machinalement avec ses couverts : un vrai morveux pris sur le fait.  - Cent cinquante mille dollars, Camille, c’est loin d’être une bagatelle - qu’on s’entende, ça l’est lorsqu’il s’agit de s’acheter un coupé-sport, ça ne l’est plus lorsqu'aucune facturation n’y est associée. Difficile de faire disparaître cent cinquante mille dollars dans la nature. - La question sous entendue, mon cher frère, c’est : qu’est-ce que t’en as fait au juste ? - et pour seule réponse, l'individu récalcitrant prend congé, décidant d'asseoir sa réputation une bonne fois pour toute (il est encore en pleine rébellion contre un système qui par définition le soumet à une autorité qu'il abhorre, celle de son frère aîné). - C'est très adulte , ce comportement, Camille. Au fond, César s'en réjouit, cela fait un rabat-joie en moins. Au tour de Clara maintenant, cette pimbêche ferait mieux de garder ses petits commentaires, surtout lorsqu'il est de notoriété commune qu'à part tracer un trait d'eyeliner et poster des photos dénudées sur les réseaux sociaux, elle est aussi fonctionnelle qu'une ventouse à déboucher (et surement moins pratique). Lorsque tout le monde se sépare, en feignant tendresse et appréciation, lorsque les deux fiancés se retrouvent seuls, l'un derrière le volant d'une BMW rutilante et l'autre l'esprit paumé sur le siège passager, les choses se gâtent. - La troisième bouteille de Cabernet, tu l'as pratiquement sifflé toute seule. C'est un reproche, surtout lorsque l'on sait qu'elle s'est montrée plus pochtronne que Rudolphe, le vieil oncle -  il ne gâche même pas un regard vers elle, Alma est irrécupérable mais ses maniérismes lui sont indispensables et ce, pour des raisons qui lui échappent encore.  - Apprends à mieux te tenir - et la menace sourde fait écho dans l'habitacle, "ou je me verrais dans l'obligation de corriger tous tes écarts". Il n'hésiterait pas à s'en prendre à ce frère pour lequel elle sait si bien donner le change.


Dernière édition par César de Clerq le Sam 27 Jan - 18:08, édité 13 fois
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Eliott Burrows
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Jeu 25 Jan - 20:03
On lit pas grand chose mais je suis déjà grave convaincue parce que je vois et je veux trop en savoir plus bril bienvenue parmi nous I love you


† I look inside myself and see my heart is black. It's not easy facing up when your whole world is black. If I look hard enough into the setting sun my love will laugh with me before the morning comes
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Jeu 25 Jan - 20:24
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C’EST QUOI CETTE PLUME DE OUF ???
je saIS PLUS COMMENT JE M’APPELLE

bienvenue à toi et hâte d’en lire plus
je vais tout dévorer
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Alma Milton
lost in the world
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Jeu 25 Jan - 20:52
je suis déjà en pls absolue.
prête-moi ta plume (pour écrire un mot)
bienvenue, on va faire de grandes choses tous ensemble rose



❝ on the verge of tears, she smiled. that's the strongest thing i've ever witnessed. ❞


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Lou Jorah
lost in the world
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Ven 26 Jan - 0:09
J’avoue qu’il y a un problème de plume sur ce forum. C’est trop remarquable ange
Bienvenue ici coeur
Tu vas nous faire rêver
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Voir le profil de l'utilisateur http://noliberty.forumactif.org/t1936-mauvaise-graine#36394
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Ven 26 Jan - 9:13
Invité
Stanley, trop de beaugosse mon dieu grosyeux
bienvenue parmi nous ange
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Stella Burrows
lost in the world
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Ven 26 Jan - 14:36
ce choix d'avatar et cette plume je ndkjnedneizf
bienvenue sur le forum I love you I love you I love you
par contre (et je sais que ça va être relou, pardon grosyeux) mais est-ce que tu penses que tu pourrais changer de prénom puisqu'on a déjà un Charles s'il te plait ? I love you I love you



memories hurt
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Ven 26 Jan - 22:15
Invité
l'accueil de la perfection chaleureux à donf, je suis chétou héhé siffle
dévore, ma belle et pour la digestion un peu d'eau pétillante tss, je suis toute butée par les emoticones gif de ma beauté qu'est na-bi/na-bi --la.

@Alma Milton soon to be be madame César de Clerq, si je te file ma plume, ce sera pas pour écrire ba dum tss héhé bisous, aurevoir.

lou, aurora :yello:

stella, pas relou, justifiée; j'ai changé bril merci, btw.

héhé cara
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Nephtys Woods
lost in the world
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Ven 26 Jan - 22:26
la plume est une bombe nucléaire j'avoue
bienvenue t'entres dans l'game tel un empereur héhé I love you
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Alma Milton
lost in the world
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Ven 26 Jan - 22:32
quand j'ai lu le message de stella, j'ai pense exactement à césar ... #soulmates
tout ce que je lis est sublime, trop hâte au(x) rp(s) baby.



❝ on the verge of tears, she smiled. that's the strongest thing i've ever witnessed. ❞


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Camille de Clerq
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Dim 28 Jan - 13:45
je vais aimer te détester
j’adore déjà tout.
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Dim 28 Jan - 13:53
Invité
nephtys, merci coeur

@Alma Milton  ouais, apparemment (j'avais envie qu'il y ait un tant soit peu de parallélisme entre César et Caesar  héhé )
@Camille de Clerq - j'ai pas la foi de clavoter , je pense avoir (tout est relatif) mis en avant les principaux traits et laissé un peu de mystère sur sa psychologie déglinguée.
en tout cas, tu m'en vois ravie

j'ai besoin de votre avis, pour savoir si ma fiche est jugée finie ou non.

LA BISE;
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Camille de Clerq
lost in the world
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Dim 28 Jan - 13:58
tout est bon pour moi cara
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Alma Milton
lost in the world
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Dim 28 Jan - 15:09
tu es plus-que-parfait, rejoins-nous viiiite



❝ on the verge of tears, she smiled. that's the strongest thing i've ever witnessed. ❞


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Invité
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Dim 28 Jan - 19:06
Invité
trait d'eye-liner, et photos dénudées, il s'est pris pour qui ce grand frère en carton, là?
@camille de clerq @alma milton on lui fout le feu quand, exactement? wop
sinon, ouais, j'débarque que maintenant, mais wah, j'suis pas déçue d'arriver quand tout est écrit quand même héhé trop bonne ta fiche, j'm'en remets même pas grosyeux bref, j't'aime déjà toi héhé
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Stella Burrows
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Dim 28 Jan - 21:06
ce que j'ai pensé de ta fiche: mais putain, vous filez des complexes avec vos plumes de rêve là j'adore, j'adore, j'adore. t'es trop douée et césar je. djenkjezbdkbefk bref, je valide avec grand plaisir, amuse-toi bien I love you

Ouais, nous on fout une nounou d'enfer, et plutôt deux fois qu'une héhé Quoi qu'il en soit, on te souhaite officiellement bienvenue sur le forum bébé ! On espère que tu t'y plairas et que tu kifferas ton aventure avec nous

Maintenant que tu fais partie de la bande, tu peux recenser ton métier, poster un scénario ou des pré-liens et bien entendu, te chercher des liens en postant ta fiche

Pour finir, n'oublie pas de faire un tour dans le flood et dans les jeux I love you

Amuse-toi bien sur litw



memories hurt
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