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déchirée par les flots (alma)  :: (interlude) :: dust on the ground :: awake my soul
Alma Milton
lost in the world
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Mer 24 Jan - 15:16
alma milton
sometimes monsters come dressed as people that claim to love you more than the sun loves the moon.
âge vingt-cinq ans depuis peu, alma est une enfant de l'hiver, coeur gelé et distance glacée. genre féminin. origines vaguement allemandes. nationalité anglo-américaines. parents britanniques aux racines dorées et au sang bleu qui ont inculqué à leurs enfants l'accent harmonieux de la vieille europe, la grâce qui les sépare des roturiers et cette réserve polie somme toute britannique. mais alma, du haut de sa cage dorée, s'est toujours considérée américaine même si tout chez elle semble indiquer le contraire. elle aime sa jeunesse son insouciance, regrette ses années vingt, les cinquante et tout ce qu'elle n'a pas pu vivre. américaine de sol, elle ressemble pourtant peu à ses enfants chéris.. en ville originaire de portland, alma a quitté la ville pour liberty à l'adolescence, à la mort d'abigail. tant pour faire table rase d'un passé douloureux que fuir les premières rumeurs sur leur infortune. les milton ont suivi les de clerq au sein de leur nouveau terrain de jeu et autour de ses poignets graciles s'est enroulé la corde lascive mais sournoise de l'intérêt de charles. statutfiancée, à l'aube d'un mariage harmonieux entre familles bien-nées pour renforcer l'influence et l'argent. où quand un sir anglais noble mais à la fortune estompée et son ami roturier mais plein aux as envisagent l'union de leurs rejetons pour asseoir la naissance d'une nouvelle dynastie auprès de leurs amis communs, à liberty. c'est à abigail, l'aînée qu'il incombe de remplir ce rôle avec sa grâce et sa bonté caractéristique, forgée par la ronde de ses précepteurs. mais la vie en décide autrement avec sa cruauté singulière et c'est la benjamine, plus farouche, qui se retrouve contrainte d'abandonner sa vie entière sur le bas-côté pour embrasser celle de charles de clerq, cet homme faux et présomptueux qu'elle n'a jamais su apprécier. même en essayant de l'aimer.  orientation sexuelle non-pertinent. alma refuse les étiquettes et croit farouchement à la possibilité de tomber pour quiconque, pour un petit rien, bien au-delà d'une apparence fondée sur le genre. derrière un progressisme affirmé se cache néanmoins une forme d'hypocrisie : elle n'a jamais aimé que des hommes, alma, de l'odeur musquée de leur peaux à leurs muscles nerveusement dessinés. son problème, c'est qu'elle les a toujours trop aimés, acceptant d'eux et de la société ce qu'aucun n'accepterait de lui offrir en échange. alma, elle s'est souvent tue pour des hommes, effacée derrière eux, transformé ses désirs et ses rêves en fantasmes inatteignables pour privilégier les leurs et n'a jamais cessé d'être froissée par l'image du mâle alpha. grand-père méprisant, père autoritaire et petits-amis belliqueux, elle éprouve de plus en plus de difficultés à se conformer aux étiquettes et à un carcan bien trop étroit pour s'épanouir. emploi  en mémoire d'abigail, emportée trop tôt, alma s'est naturellement dirigée vers des études de médecine intégralement financées par les de clerq. elle souhaitait devenir neurochirurgien, réussir là où les docteurs de sa soeur avaient échoué et se sentir utile, loin de l'hypocrisie sucrée et des courbettes de son milieu. mais à l'approche du mariage, prévu cet été, sa charmante belle-famille a coupé court à son soutien financier après presque sept ans d'études, soit une bonne partie du chemin. alma n'a plus besoin d'étudier, estiment-ils, ce n'est pas digne d'une de clerq. non, elle doit épouser son rôle en plus de son fiancé et entrer dans les danses induites par son rang. devenir de ces femmes trophées délaissées, dépressives et acides, celles qui se perdent dans les étoffes précieuses et les galas de charité. elle a acquiescé, alma, consciente que le sort de son frère andrew reposait en partie sur son obéissance, même feinte. mais dans le secret de ses économies, elle a repris un enseignement à distance, coûteux, plus long et moins stimulant, avec l'espoir d'être un jour suffisamment affranchie pour quitter l'amérique sans regret et vivre autrement. situation financière une fortune envolée depuis l'enfance que l'on refuse d'avouer à quiconque. des dettes qui s'accumulent et des trafics louches, c'est le quotidien d'alma et celui d'une famille noble forcée de jouer les petites mains pour subvenir à ses besoins. mais du haut de sa tour d'ivoire, alma ne subit plus les privations. pas tant qu'elle respecte le marché juteux mis en place par ses beaux-parents et les siens : sa main contre leur fortune, son titre et prestige contre la liberté de son frère. chantage indécent des de clerq, qui savent tout des affaires louches de son frère et de l'argent sale qui pèse au fond des comptes en banque. alma est riche désormais, dilapidant une fortune qui ne lui appartient pas en vaines possessions matérielles, en toilettes qui jurent dans les rues crasses de liberty et la hissent immédiatement dans le cercle des ells. mais l'argent ne fait pas le bonheur et c'est au contraire dans les affres d'une révolution qu'elle s'enfonce à mesure qu'elle s'enorgueillit de son nouveau statut social. fiancée. mariée cet été dans ce qui sera sans doute le plus bel événement de la saison, à liberty. quel clan ? papa copine avec les ells et joue au mondain, la belle-famille est trempée jusqu'à l'os dans leurs magouilles. et alma ... alma, elle est la figurine qu'on remonte et qui offre sourires faux et compliments acidulés. mais en réalité, elle les méprise, elle les hait comme elle déteste cette ville où les espoirs viennent mourir. groupe sunny light.

feat bella hadid

caractère— de plus en plus altéré. de volontaire elle est devenue docile pour finir pétrie de rancoeurs, de franche et honnête, elle a glissé vers l'hypocrisie lâche que l'on attend d'elle pour se montrer en privé acide et piquante. alma s'est découvert une docilité qu'elle vomit et une noirceur en elle qu'elle déteste tout autant. jeune femme idéale en apparence, discrète mais cultivée, distinguée mais suffisamment solide pour construire un foyer, à l'intérieur pourtant tout est désert, aride, détruit lentement mais sûrement par le poids qu'on inflige à ses épaules trop frêles. et le sien, celui de la culpabilité et des regrets, des calculs mesquins qui naissent au creux de son visage d'ange et qu'elle répugne. à même sa peau, alma coud chaque jour de nouvelles épines pour remplacer les fleurs fanées dans l'attente de se perdre tout à fait.
 



Titre de l'histoire
lost in the world
(the godfather) les milton, cet enfer dont on ne revient pas. famille tentaculaire dont on ne distingue les failles immenses que lorsqu'il est trop tard pour échapper au grand trou noir. père tyrannique, aussi fier de ses origines et de son titre qu'il se montre insensible, il mène son monde à la baguette comme un général avant l'assaut final et mise sur le bâton plutôt que la carotte. c'est ainsi qu'il régit l'existence de son épouse (choisie docile et de basse naissance pour s'assurer une coopération totale), forge son fils aîné aux rouages implacables de la finance, le poussant au crime fédéral et aux magouilles pour mieux renflouer leurs caisses et marchande ses filles, balayant d'une main de maître leurs aspiration ou soif de liberté. les femmes, capables de décisions sensées ? allons bon, quelle plaisanterie. si le conflit avec son paternel a toujours été une guerre des tranchées, lente, longue et douloureuse, alma doit désormais combattre sur deux fronts depuis qu'elle a rejoint les rangs de sa prestigieuse belle-famille, quelque part entre menaces voilées et les sentiments destructeurs que lui porte malheureusement un fiancé chaque jour moins bienveillant. piégée dans la tour d'ivoire des apparences, reine factice au milieu des loups, alma hait la noirceur qui la nimbe jusqu'à l'habiter parfois.  elle déteste les bruits de couloir et l'argent sale qu'on glisse entre ses phalanges pour s'assurer son silence et sa parfaite coopération. la famille, cette machination écrasante.
(romeo+juliet) à portland, nul n'ignore le prestige historique des milton et l'influence dorée des de clerq, effrayé à l'idée de voir ces nouvelles dynasties s'affronter jusqu'à la déchirure pour baigner les quartiers cossus du soufre des scandales, du pourpre de la disgrâce. mais les mastodontes ont compris le risque des précipices et des batailles rangées : au lieu du combat, naquit l'union sacrée. celle d'archibald milton et de henry de clerq, conjuguant habilement le bruit et la fureur, le charme et la tyrannie. dans le tableau des milton, l'angleterre se conjugue à la france sur les terres américaines comme un miroir déformant. abigail, andrew, alma. et les de clerq. charles, aîné sérieux et pédant qui n'a toujours arraché à alma qu'un désintérêt d'enfant, innocent mais profond, puis un froid mépris. charles aux mots sirupeux, collant comme du miel, toujours un compliment au bord des lèvres, déjà assuré d'une issue qu'elle n'imaginait même pas. à charles, alma préférait ses cadets. camille et clara, jumeaux turbulents, mais vivants. dans un passé révolu, elle croit même l'avoir aimé. camille, ingérable petit con à l'ego atrophié qu'elle ne manquait jamais de crever d'un coup d'ongle. enfance garçonne passée à écraser ses plates-bandes, à défier ses avis tranchés sur tout et souvent faux et adolescence libérée, loin des carcans qui l'emprisonnent désormais. à l'aube des premières fois, c'est naturellement qu'ils se sont tournés l'un vers l'autre et dissous en plein vol, peau contre peau, mots couteaux et réputation facile pour arracher ce qui ne pouvait naître. de cette fusion-acquisition bien pensée, les de clerq ont absorbé les milton mis à mal. andrew à l'âme noble, andrew a l'esprit de famille si poussé, andrew qui rêvait d'arracher sa soeur à un destin funeste se retrouve noyé jusqu'au cou dans l'illégalité. pantin à la solde des de clerq, soldat de première ligne pour s'éviter la prison, pour conserver la protection de ceux qu'il hait avec une absolue dévotion. et alma, chaque jour plus éteinte et acide à la fois, alma dont les passions s'effacent sous les bulles de champagne mêlées de xanax, alma obligée de composer avec un homme qu'elle hait et qui n'a de cesse de la soumettre, lui faisant payer l'erreur de son rejet originel. c'est une bataille inégale qui se joue en coulisses, qui fait serrer les mâchoires, bouillir les veines et rêver d'une fin sanglante ou d'un ailleurs lointain. un scénario qui semble écrit d'avance, mariage cet été et premier enfant à vingt-sept ans. mais à la fin, les goliath ne l'emportent jamais sur les david...

(lolita) c'est étrange, pour une jeune femme aussi sensuelle, mais elle a longtemps souhaité être un garçon, alma. dans ses jeunes années et malgré des airs de poupée à croquer, elle leur ressemblait un peu avec ses genoux écorchés et sa façon de trancher sa crinière de ses ciseaux d'enfant, qui mordent plus qu'ils ne coupent. elle détestait les robes qui dévoilaient des jambes filaires ridicules et aimait la terre, le sale, les gros mots et les camions. tout ce à quoi les garçons jouaient, elle en était. même s'ils n'en voulaient pas, car alma, solaire, radieuse, n'a jamais craint de s'inviter là où elle n'était pas désirée, c'est une force de caractère prodigieuse, intarissable, qui vient des tréfonds de son âme et n'a pas peur des obstacles. ils l'ont finalement acceptée, la noble marginale qui imitait tous leurs codes, ils l'ont appelée a. ou al, tronquant son prénom de princesse précieuse, et lui ont ouvert la porte. bien davantage que les fillettes sages et disciplinées, aux jolies poupées barbie et robes repassées, à l'exclusion de sa clara adorée. peut-être que ce n'était pas gratuit. peut-être qu'ils discernaient tous ce qui commençait à émaner de son corps de fillette : cette énergie assourdissante, fracassante, le bruit de la beauté qui s'installe et émeut. car alma est trop vite devenue belle, muée en adolescente sans y être préparée, mal armée contre les changements d'une silhouette aux os légers, mais outrageusement féminine. son corps et surtout son visage ont rapidement cherché une nouvelle orchestration et de rondeurs de gosse, elle est devenue angles et courbes juste là pour séduire les hormones bouillonnants. ses grands yeux de chat, ses pommettes appuyées, la forme pleine, lascive, de ses lèvres, tout en alma appelait le fantasme adolescent. même ce corps en formation, sur le point de se nimber d'une harmonie de danseuse, d'artiste. sa nuque, longue et gracile, à la blancheur affolante, partiellement dévoilée par une queue de cheval innocente, les petites pommes d'amour, à la rondeur insolente, qui naissaient contre le tissu de ses t-shirts neutres, sobres. al le garçon manqué, alma qui voulait être comme eux, a été mal armée contre ces changements, les regards insistants qu'elle a finalement embrassés, conservés au creux d'elle pour ne plus jamais les libérer. parce qu'elle n'a jamais compris les questionnements féminins, alma. se donner ou bien attendre, passer pour une vierge ou une salope, toutes ces étiquettes, toutes ces complications, elle les a réfutées avec une simplicité évidente. elle, elle voulait déjà tout comprendre, tout goûter, tout essayer. sa philosophie a éclot à l'heure de sa puberté et elle l'a embrassée, elle comme son corps féminin. elle a compris qu'elle aimait la symbiose parfaite de l'amour physique, la maladresse touchante des garçons à l'aube de la première fois, les baisers mouillés, les peaux musquées sous la pulpe de ses doigts. et pourtant, il n'y eut que les adultes pour la traiter de salope, que les parents (et les siens en premier lieu) pour s'offusquer de ses moeurs légères et moquer ce qui était pourtant le comportement le plus raisonnable qui soit : aimer, donner, sans ne rien attendre en retour. rien d'autre que le plaisir qui brûle les reins, grimpe dans la gorge et fait toucher le divin, pour quelques secondes au goût d'éternité. beaucoup auraient ployé, trop vulnérables pour supporter les murmures acides effleurant leurs peaux, mais pas alma. alma, qui les regardait de haut, ces adultes aux remarques d'enfant, alma qui claquait sa langue contre son palais, royale, pour faire taire les rares imbéciles de sa scolarité, une fois faits hommes entre ses reins. sûre d'elle, pleine d'aplomb et dotée d'une verve d'or, alma a maintenu haut le cap de ses croyances profondes, ignorant les uns et puis les autres. refusant les étiquettes et les amalgames, la pression sociale qu'essayait de lui insuffler les crétins du lycée qui souhaitaient tant être en couple, elle a traversé l'orage en apprenant à danser sous la pluie, libre et conquérante. elle est forte, alma, elle n'a jamais eu besoin d'un homme pour se définir et l'a compris bien avant ses copines. ou du moins elle l'était, avant de se noyer dans les nuits fauves, de laisser son coeur en location entre des bras négligents. de découvrir la possessivité primaire des hommes, si présente chez charles, et d'en découvrir les mauvais côtés. experte des mauvais choix, des coups de reins transformés en coups de coeur, alma au palpitant trop mou a goûté l'amertume de la déception jusqu'à se résoudre à se priver de l'amour qui élève et électrise. celui qui n'existe pas, hors des belles oeuvres d'art. elle a appris à se contenter d'un homme qui crie son amour sans jamais lui montrer autre chose que l'exact inverse tout en rêvant aux liaisons brûlantes qu'elle n'ose pas s'autoriser. prostrée en elle-même, alma observe de loin la ronde des sentiments humains et jure qu'on ne l'y reprendra pas. malgré sa froideur, derrière le masque glaçant des apparences, elle tombe pourtant pour rien, pour un instant suspendu, éphémère à la saveur d'éternité.
(fight club) résignée. c'est ce qu'elle semble être, alma, à parader aux bras de son fiancé idéal, à siffler des bouteilles hors de prix lors des réceptions des ells, à sourire à s'en décrocher la mâchoire, belle et éphémère. le mot exact pour la qualifier est pourtant paradoxale. lunaire et solaire, résignée et révoltée, chaude et froide, douce et piquante, alma apprend à affûter ses armes jour après jour dans la grande valse des apparences. dans la solitude qui l'étreint, la haine danse avec la tristesse,le xanax s'enorgueillit de théâtre et les quartiers mal-famés côtoient les belles avenues. jane eyre une minute et mata hari la suivante, alma est ce pantin friable épris de liberté, qui ne se plie aux exigences que pour mieux les contourner la minute suivante. sur son masque d'actrice tragique, difficile de lire les émotions qui l'étreignent, le conflit qui est le sien. seul charles semble en mesure d'entrevoir le mépris qu'il lui inspire et lorsque cela ne dénude pas ses nerfs à vif, il jouit de ce pouvoir grisant, sa main refermée autour de son coeur ou de son cou. alma et ses jolies manières de poupée, on la sous-estime toujours. on ne soupçonne plus sa force de caractère inébranlable jusque dans les affres de la dépression, on dénigre sa vivacité d'esprit, raille sa faiblesse.  et ils ont raison, souvent. mais jour après jour, elle repousse les barreaux dorés de sa prison jusqu'à s'en délivrer. jusqu'à les faire tomber. la cage mais aussi eux, les de clerq.



❝ on the verge of tears, she smiled. that's the strongest thing i've ever witnessed. ❞




Dernière édition par Alma Milton le Mer 24 Jan - 17:29, édité 3 fois
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Alma Milton
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Mer 24 Jan - 15:17
+1 pour les liens et les rps



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Alma Milton
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Mer 24 Jan - 15:18
et c'est à vous I love you
j'édite avec des petites idées de lien prochainement (ou je les garde pour les mps, je sais pas siffle)



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Mer 24 Jan - 15:21
Invité
bril bril
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Alma Milton
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Mer 24 Jan - 17:14
salut toi I love you
une idée, une envie ? cara



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Mer 24 Jan - 21:00
Invité
je viens un peu en touriste mais je pense qu'on peut trouver quelque chose de bien entre les deux siffle
peut-être que aurora pourrait être le grain de folie dans la vie maintenant bien fermé d'Alma? Aurora est loin de respecter les règles, elle est une femme libéré qui vit au jour le jour et s'en fout un peu de ce qui se passe autour. Elle est pas mal déjanté, faut dire qu'elle a commencé sa vie à dix-neuf ans puisqu'elle a oublié sa vie avant ses dix-neuf ans.
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Lou Jorah
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Ven 26 Jan - 0:12
:dva: Salut beauté
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Alma Milton
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Ven 26 Jan - 0:25
@aurora johanson petit chat, mille excuses je découvre seulement ta réponse ... avec plaisir pour la base que tu me proposes, j'ai grandement besoin de compagnie féminine (et d'amies) pour alma. je vais lire ta fiche et je te mpotte demain avec une idée, j'en ai un début qui naît là wop

@lou jorah c'est toi la beauté I love you (et ne parlons même pas du pseudo) tu as un début d'idée, un besoin, une envie ?



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Ven 26 Jan - 9:10
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aucun problème bril
j'attend ton mp avec impatience
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Ven 26 Jan - 23:47
Invité
je suis fan de ta beauté, de ta plume, toussa toussa  dead  coeur

j'viens en touriste, mais c'est l'attention qui compte ???
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Alma Milton
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Sam 27 Jan - 0:12
le tourisme c bien, ici y a des hôtels all inclusive itout, tu voudras plus partir tu verras.

plus sérieusement, j'lis ta fiche demain et je te mpotte pour sûr, deal ?



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Sam 27 Jan - 0:14
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je suis conquise, c'est bon  
deal boté, j'attends patiemment héhé héhé
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déchirée par les flots (alma)
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