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blame it on your daddy issues / ft. adonis  :: (générique de fin) :: dead end :: archives rp :: rp abandonnés
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Dim 21 Jan - 17:11
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blame it on your daddy issues.
adonis & faith
longs couloirs qui mènent tous au diable; sa voix qui porte et se fracasse en ordres décadents contre les murs tapissés du vieux manoir. fut un temps, quand la jeune femme était encore enfant, où elle s'imaginait les murs tremblants, les murs papiers. elle se voyait comme seule rémission pour un monde où le pardon n'est qu'une autre forme de monnaie. elle les aurait sauvés, ces murailles de carton, cet empire en ruines. c'était facile à voir, les yeux fermés: le manoir sombrant dans les affres de la mémoire et faith s'élevant comme un phare au milieu de la nuit noire. illusion poétique que père a fracassé d'un coup de talon, de quelques mots familiers: —  ce n'est pas ta place. et cette phrase a toujours été synonyme avec adonis. avec son aîné prenant l'héritage des doigts tendus de la gamine pleine d'espoir. qu'importe les années qui ont passé, il est toujours voleur.  père a toujours répété les mêmes mots car il ne voulait pas de guerre à la maison, parce que dire c'est la place d'adonis sous-entendait qu'il suffirait de se débarrasser de lui pour la récupérer. qu'importe. faith n'a jamais été stupide: elle a compris le message, que père l'ait récité à voix haute ou non.

et c'est encore le même discours qui lui parvient, sales syllabes désordonnées qu'il n'a pas pris la peine de dépoussiérer. il lui explique qu'adonis prendra la relève et qu'elle doit apprendre à s'effacer. il s'offusque des merveilles et de l'ingéniosité, parce qu'elle réclame le mérite de ses actions. père lui dit, ton grave et yeux déçus: —  voyons, faith, soyons honnêtes. et ce qu'il entend par-là, c'est, voyons, faith, qu'attends-tu de tes actions? penses-tu vraiment obtenir le trône en charmant ton chemin jusqu'à la couronne? penses-tu vraiment qu'une femme peut le faire? et ce qu'il entend par-là, c'est: femme objet, complaisance et sourires polis, femme trophée, serviable et accommodante, faite pour soigner les plaies et préserver les silences.

mais faith n'est soumission que dans les bras des amours éphémères. et quand père exige une nouvelle fois son acquiescement, chose régulière à laquelle elle se refuse toujours, la môme se contente d'une œillade remplie d'acrimonie avant de prendre la porte, le menton haut. on pourrait se demander comment, avec une telle attitude, elle ne s'est pas encore faite déshéritée. mais père sait que cela n'est rien: qu'elle accourra dès l'instant où on aura besoin d'elle. faith, c'est beaucoup de colères et peu de pardons. quelque part dans son dos, père soupire. et sur son chemin, elle ne laisse que l'écho de ses talons haut, le clac clac hors de prix qui signe sa retraite mais certainement pas son obéissance.

c'est comme cela qu'elle rencontre adonis: elle, un mètre cinquante de furie divine qui file dans les couloirs sinueux du manoir. lui, quelques têtes de plus et une mine d'enterrement. il faut une respiration, un regard partagé qui en dit long sur ce qui a été oublié. ( souvenir d'eux, amusés et amusants, traversant en courant ce même couloir, persuadés d'être invincibles et éternels. ) — le retour de l'enfant prodigue, qu'elle murmure avec un sourire placide, les canines sorties et l'air ravageur. — convoqué par père, je suppose... je me demande bien de quoi vous comptez parler. une pause. c'est une exclamation presque sincère: à dire vrai, faith ne saurait dire clairement ce qui se passe entre les quatre murs de père car elle, poupée-objet n'a droit qu'aux remontrances et aux organisations de soirée. mais si la question est évidente dans ses propos, cela ne l'empêche guère de donner à ses quelques mots un air railleur.

ce n'est que par la suite, après quelques secondes d'un silence étouffant, qu'elle détourne les yeux de son frère pour déplisser sa robe sans plis, l'air ennuyé avant de revenir à lui comme elle le fait toujours: souriante. presque innocente. —  car pour ce qui est de mon cas, je n'ai droit qu'aux discours recyclés sur le rôle de la femme dans l'organisation familiale. je ne sais pas ce que tu en penses, adonis, mais je crois que père s'inquiète pour toi. elle s'approche, l'air conspiratrice, parce que faith est garce presque autant qu'elle est trompeuse. mots chuchotés tout prêt de lui, bien qu'il s'élève vers les sommets et qu'elle ne doive son mètre soixante qu'aux talons élevés. — quelqu'un de serein ne prendrait pas la peine de me rappeler où est ma place. tu ne crois pas? avec ça, elle recule et se décale pour laisser à l'héritier la place de passer. mouvement qui a des allures de promesse, de menace: quand faith en aura terminé avec l'empire familial, adonis n'aura que ce que sa petite soeur lui laissera.
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Adonis Ells
choir of furies
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Dim 21 Jan - 21:04
un message court, expéditif. un message qui n'attend aucune réponse, si ce n'est une arrivée brève et sans délai. adonis, il ne pose jamais de question quand son père lui demande de venir, se contente toujours de rappliquer comme un chien tenu en laisse par ses obligations. pourtant, nombreuses sont les fois où il aurait souhaité dire non, refuser de suivre ses ordres par rancœur. malgré ses multiples défauts dont cette impulsivité qui causera sa perte, adonis est un homme intelligent. assez intelligent pour savoir qu'avoir l'audace de répondre négativement à lysander ells ne lui fera aucun bien. alors, adonis, il continuera d'obtempérer sans broncher jusqu'à ce que ce soit lui qui prenne les rennes de l'empire - parce qu'il sait que les sacrifices sont nécessaires pour arriver au sommet. c'est pour cette raison qu'il pénètre à l'intérieur du manoir, toujours le même masque affiché au visage. adonis, le grand. adonis, roi de son monde qui est, en réalité, sujet d'un autre. à chaque fois qu'il passe cette porte, il y a toujours une surprise, bonne ou mauvaise, qui l'attend. aujourd'hui, il s'agit de sa sœur, l'air furieux mais digne. même dans les situations les plus rageantes de son existence, faith n'a jamais rien montré d'autre qu'une dignité et un honneur sans limite. elle est de ces femmes qui se tiennent toujours droites, la tête haute, peu importe ce qui leur arrive dans la vie et c'est quelque chose qu'adonis, du haut de ces quarante ans, continue d'admirer. – le retour de l'enfant prodigue, convoqué par père, je suppose... je me demande bien de quoi vous comptez parler. il se tient devant elle, le regard fixé dans le sien. l'aîné ne sait pas quoi répondre à ça, conscient que n'importe laquelle de ses réponses mettrait le feu aux poudres. il y a dans son ton autant de rancœur pour leur père que dans le cœur d'adonis et il n'a pas besoin de réfléchir pour comprendre que lysander a été fidèle à lui-même aux côtés de sa fille, méprisant et dédaigneux face à ses idées de grandeur. le seul tort de faith est d'avoir héritée de l'ambition des ells tout en étant une femme, tord que leur père ne cesse de lui répéter pour qu'elle abandonne toutes ces idioties qui lui font perdre son temps. car pour ce qui est de mon cas, je n'ai droit qu'aux discours recyclés sur le rôle de la femme dans l'organisation familiale. je ne sais pas ce que tu en penses, adonis, mais je crois que père s'inquiète pour toi. ces discours, adonis en a été témoin un millier de fois, à écouter aux portes ou en plein repas de famille. il n'a jamais compris le sens des paroles du patriarche, ayant toujours estimé sa sœur comme son égale - jusqu'à arriver à la craindre.
cependant, c'est la fin de sa phrase qui attire son attention, le faisant froncer les sourcils sous l'incompréhension. il ne comprend pas pourquoi lysander s'inquiéterait pour lui - déni d'une souffrance qui le transforme en être parfois amorphe, d'autres fois imprudent, en une réplique moins bonne de lui-même. conspiratrice, sa sœur s'approche davantage, jusqu'à ce que tous les mots à peine perceptibles arrivent à ses oreilles. – quelqu'un de serein ne prendrait pas la peine de me rappeler où est ma place. tu ne crois pas ? sa respiration se coupe presque alors qu'il la regarde reculer, lui faire place pour qu'il reprenne son chemin vers le monarque absolu. les sourcils toujours froncés, il ne bouge pas, ne lâchant pas les yeux de faith comme si s'il le faisait, il perdrait une bataille. – au lieu de faire des insinuations, faith, il serait mieux que tu ailles droit au but. je suis ton frère, ce n'est pas la peine d'utiliser autant d'artifices. il aborde un air de défi au visage. au diable lysander et son rendez-vous, ils attendront. ils attendront que les choses soient mises au clair entre les deux enfants ells. je veux savoir, faith, où est ta place exactement ? qu'il demande avec malice, prêt à lui rappeler qu'il restera le premier héritier. parce qu'il a beau aimer et respecter sa sœur, adonis, il fera toujours passer ce jeu entre eux avant tout signe d'affection. jeu malsain, dangereux. jeu de pouvoir. jeu qu'il compte bien gagner.


❝ the storms will pass ❞
Take my hand. You know I'll be there if you can. I'll cross the sky for your love, for I have promised, oh, to be with you tonight and for the time that will come. I'll cross the sky for your love and I understand these winds and tides. This change of times won't drag you away. Hold on, and hold on tightly. Hold on, and don't let go of my love.
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Mer 24 Jan - 20:04
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blame it on your daddy issues.
adonis & faith
les sourires de faith sont bien trop souvent des couteaux tournés vers la jugulaire pour qu'ils ne soient pas chose consciente, pour que cela ne soit pas un acte de rébellion contre l'image délicate et chétive que la femme possède dans les yeux de père. et peut-être qu'il ne voit que maman, le songe qui n'a été qu'un temps, maman qui ne tenait plus sur ses pieds, maman qui a mordu la poussière de fragilité. peut-être qu'il ne voit que sa femme-trophée, tout en soumission et hochements de tête intéressés. mais de cela, la poupée ne retient qu'un bien triste élément: il ne la voit pas, elle, qu'importe les combats menés et les luttes gagnées. il ne garde de tout cela que les murmures des grandes soirées, la populace ingrate qui complimente sa robe plutôt que de mentionner l'excellent contrat qui leur revient à présent de droit.

l'ingénieuse sait que si elle perd la place, ce ne sera qu'un mauvais jeu de cartes. le destin, un horrible farceur, un ignoble tricheur. et blâmer la fatalité enlève un poids aux épaules frêles de la môme qui, depuis des années déjà, lutte contre le courant. le hasard est injuste et cruel mais il a le mérite d'être réconfortant, de retirer la culpabilité comme un pansement. si elle pense, c'est le destin qui m'a fait échouer, elle oublie alors la possibilité qu'elle aurait pu avoir de réussir. si elle pense destin, si elle pense providence, alors elle blâme dieu.

ainsi c'est ce genre de sourire pré-fabriqué, qui hurle vengeance, qui prêche l'abominable, que faith sert à son frère comme le plus grand des cadeaux; les dents sorties, les lèvres retroussées. elle doit à maman l'existence de dieu et à père sa colère divine. elle doit aux parents ses allures de prophète, à conter la mauvaise fortune de quelques mots adroits, avant de tendre une main au prochain. elle se fait messagère d'un dieu ingrat puis marionnette du même monstre. en un sens, sa relation avec dieu lui rappelle aisément sa relation avec père. et pourtant, ici, elle se sent esclave du diable, à proférer des mots qui sonnent si faux, leur rythme irrégulier si comparé à celui de son coeur. – droit au but, adonis? et elle demande, incrédule. ses sourcils levés vers les sommets comme si la simple idée lui était étrangère. faith n'est que détours et chemins sinueux, si bien que contours et retours sont sa spécialité. la princesse manipule les idées et les mots avec la facilité déconcertante qu'un arracheur de dents a à vous mentir. si adonis est masques et fables (et il l'est), alors faith n'est rien de plus que la mise en scène qui lui permet de jouer. elle lui donne l'occasion, elle lui donne le lieu, elle est nécessaire au spectacle et indispensable. sans elle pour faire marcher le business, père et adonis tangueraient tant qu'ils sombreraient. sans elle pour panser les plaies, les coups durs et les coups bas, ils n'en seraient pas là. c'est ce qu'elle croit. ce qu'elle espère. elle prie parfois pour que cela le soit. – je dois soigner les apparences si je veux être prise au sérieux. les artifices font partis du charme. épaules qui rejoignent la direction des sourcils pour tous retomber comme un voile sombre. il y a une pause dans le discours, parce qu'elle écoute, parce que le frère est défi et lutte. le frère abandonne le père comme s'il n'avait été qu'une seconde pensée. la main invisible de la providence l'a finalement laissé tomber. et le pantin, libre de ses pas, titube jusqu'à elle. adorable, dirait-on, s'il n'avait pas des poignards pour mains.

il n'est pas rare qu'elle imagine adonis de la sorte. enfant, il était héros. elle le voyait sauveur là où elle n'avait jamais été que prophète. et elle lui voyait une bravoure à toute épreuve. mais aujourd'hui il n'est qu'angles dangereux et regards sans fond. il est instabilité, il est monstre, il est ce dont il essayait de la protéger gamine. elle se demande parfois si elle aussi, elle n'a pas changé de camps. si elle aussi, elle n'est pas devenue la créature sous le lit.

est-ce que tu arrives à visualiser ta place? demande sincère qui résonne, l'écho des mots qui ricochent contre les murs vides du couloir pour leur revenir. si faith a volé quelque chose au paternel, c'est bien l'intonation froide aux allures d'avalanche, qui ne peut laisser de marbre mais qui  conduit toujours à l'immobilité. elle a les mots de pierres qui pèsent lourd sur l'âme misérable de son public. – maintenant imagine la place qu'on trouve au-dessus de toi. si tu fais preuve d'un peu d'imagination, tu devrais me trouver dans ces eaux-là.

un sourire, peut-être, alors qu'elle fait face au grand frère. – que pensais-tu? que j'allais toujours me contenter d'avoir tes restes? et ça a une intonation un peu triste, un peu désespérée, comme si elle avait imaginé cette scène cent fois mais que le film ne se jouait pas comme désiré elle se souvient enfant, la même silhouette imposante lui assénant une nouvelle fois la même vérité terrible: adonis est l'héritier. elle peut voir encore aujourd'hui, des années après le discours de père, les mêmes mots gravés dans les yeux du grand frère. difficile d'oublier ce qu'elle avait pensé ce jour-là: si seulement adonis avait décidé dès lors de partager la couronne. si seulement il avait essayé. si seulement il s'était battu pour eux. mais le prince n'a rien fait parce qu'il se voyait roi. et pour cela, faith ne lui pardonnera pas. – tu ne devrais pas faire attendre père.
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Adonis Ells
choir of furies
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Mar 30 Jan - 20:40
les ells sont une famille étrange, aussi aimante qu'antipathique. il y a de l'amour entre ses membres, une affection écrasée par le poids de l'ambition et du pouvoir irraisonnés. il y a des paroles qui se font pressantes mais qui restent bloquées à la frontière des lèvres. c'est un cercle vicieux, sans fin ; une malédiction des plus cruelles. et quand bien même un ells chercherait à la briser, tout est voué à rester inchangé. derrière l'adoration démesurée des personnes au sommet, de lysander, des présidents et des rois, adonis souhaiterait simplement être de ces hommes qui gardent leur famille soudée, ensemble pour l'éternité. à chaque fois qu'il se retrouve confronter à faith, ses yeux glaçants dans ses iris enflammés, il voit à peine sa petite sœur. il ne voit plus ce qu'ils étaient, adonis et faith contre le reste du monde. non, ils ne sont plus que deux idiots aveuglés par une couronne que leur père agite devant leurs yeux, les forçant à se battre pour l'attraper. leurs conversations ne sont que piques, allusions et reproches à demi. et leurs échanges, dans lesquels ils se battent en duel, sont ponctués de faux sourires, de masques et facettes qui n'ont plus de secrets ni pour l'un, ni pour l'autre. aujourd'hui, il est fatigué, adonis. il est fatigué des artifices dans les mots qu'ils échangent, notamment ceux que sa sœur manie avec élégance et beauté. – droit au but, adonis ? je dois soigner les apparences si je veux être prise au sérieux. les artifices font partis du charme. il y a dans le ton jusque dans les syllabes employées une amertume dure à cacher. faith, douce faith, se joue de son frère, fait de lui un vulgaire pantin qu'elle finira par briser. mais si son cœur souffre à cette pensée, cela ne l'empêchera pas de se mêler à la danse et de retourner ce pouvoir contre elle. sa sœur peut faire des milliers de choses, arracher des cœurs et les piétiner, tuer des rêves, détruire des hommes aux nombreux péchés, se lever contre la société patriarcale et scander les noms de ses victimes qui finiront par être vengées, il la laissera faire, des étoiles dans les yeux, admirant sa force de caractère qui lui rappelle parfois celle d'ava, d'autres fois celle de leur mère. cependant, s'il bien une chose qu'il ne lui laissera jamais faire, c'est se jouer de lui - par fierté, par orgueil, par tout à la fois.
– est-ce que tu arrives à visualiser ta place ? ses sourcils se froncent, marquant son visage de rides qui ne seront bientôt plus temporaires. faith se présente souvent comme une énigme à résoudre, imprévisible jusque dans la moindre de ses paroles. elle qui, fut un temps, n'avait aucun secret pour adonis, est désormais le plus grand des mystères de son existence. pris de court, c'est à peine si sa tête bouge pour affirmer que oui. oui, il arrive à visualiser sa place dans l'empire construit des mains de leur père. oui, il sait où il est, ce qu'il lui reste à faire pour parvenir au sommet que lui réserve lysander - sommet qu'il atteindra seul, laissant faith derrière lui. maintenant imagine la place qu'on trouve au-dessus de toi. si tu fais preuve d'un peu d'imagination, tu devrais me trouver dans ces eaux-là. un temps. que pensais-tu ? que j'allais toujours me contenter d'avoir tes restes ? un temps. tu ne devrais pas faire attendre père. les yeux de sa sœur sont agités, tempête dans les siens. il pourrait se laisser submerger par les vagues affolées, couler et mourir sous les eaux sombres. au fond, il est attristé de la situation et pourtant, pourtant, sa seule réponse est un rire incontrôlable, discret et nerveux. un rire aiguisé, prometteur d'une nouvelle bataille d'intérêts. tu as toujours eu une sacrée imagination, faith. le sérieux de retour et le ton du père qui ressort. il lui parle comme il parlerait à ses enfants, comme s'il était, effectivement, en face d'une gamine. et il déteste ça, adonis. il ne supporte pas avoir à la ridiculiser, la rabaisser au statut que lysander ne cesse de lui donner, mais il ne peut juste pas s'en empêcher. lysander peut attendre, qu'il tranche, la voix dure et autoritaire. par ses mots, il montre que lui, il a une place bien plus importante que la sienne et que par conséquent, il peut se permettre de faire attendre le patriarche. il serait temps que tu arrêtes tes conneries, faith. tu ne cesses de répéter les mêmes choses, encore et encore, comme si tu croyais vraiment qu'un jour, lysander finira par t'écouter. adonis plisse le front, soupire. regarde les choses en face ! il hausse un peu le ton avant de se radoucir. tu n'es plus une gamine alors je t'en prie, arrêtes de te comporter comme telle.


❝ the storms will pass ❞
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