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sous les néons ☆ bayek  :: (liberty, oregon) :: South Lake District :: undressed desires
Jackie Ells
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Jackie Ells
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Sam 20 Jan - 12:36
19/01/2018 21:49 message reçu de inconnu
c'est adonis. pose pas de questions et viens immédiatement au undressed desires. c'est urgent.
Elle pose le téléphone jetable sur la table. Si seulement il savait qu'elle se jouait de son identité. Si seulement il savait qu'elle se mêlait de ses affaires. Il s'énerverait sans doute, au point d'en venir aux mains, au point d'en venir au sang ? Des frissons lui parcourent la colonne vertébrale à cette pensée. La violence corrompt ses sens lorsqu'il ne reste plus que cela. Et il ne reste plus rien entre eux, si ce n'est de vieux souvenirs poussiéreux et bancales, de ceux qui perdent de leur vérité à chaque fois qu'on se les remémore. Ça n'a peut-être jamais existé. Ils n'ont peut-être jamais existé. Ses yeux sont rivés sur la danseuse qui se dénude sur la scène et sous la lumière peu flatteuse des néons, Jackie s'imagine lui retirer le peu de vêtements qui lui reste pour torturer sa peau de ses dents désireuses et de ses ongles en manquent de chair. Témoignage d'une frustration, celle d'être l'épouse d'un homme qui ne peut se passer de ses pilules bleues – celle d'avoir choisi le mauvais Ells. Putain de pensée assassine qui résonne lourdement en elle. Pensée volatile qu'elle balaye du revers de la main. Non, elle n'aime pas Adonis. Non, elle n'est pas comme toutes ces femmes en mal d'amour. Non, elle n'est pas faible. Elle porte son verre à ses lèvres et dans la liqueur se dessine une silhouette déformée. Elle repose son martini sur la table, faisant désormais face à l'homme qui devrait réellement occuper son esprit. Elle ne se souvient jamais de son nom, mais elle n'oublie jamais un visage. Son regard sombre semble l'interroger dans ce silence des âmes perturbé par la musique bruyante sur laquelle danse les filles. Sans doute a-t-il compris la supercherie. - Je vois que tu rappliques quand Adonis te le demande, dit-elle un sourire en coin alors qu'elle le dévore de ses grands yeux clairs jusqu'à le faire succomber à son charme, pour mieux le faire tomber dans son piège. Prédatrice ingénieuse, menthe-religieuse sans scrupules, Jackie en a après des informations précieuses. Elle ne craint ni Faith, ni Adonis, mais elle sait qu'il vaut toujours mieux prévenir que guérir et elle sent qu'il se trame quelque chose derrière son dos. Que l'ainé de la famille Ells n'est pas tout blanc et que ce jeune homme est impliqué. Et si complot il y a, elle le découvrira d'une façon ou d'une autre. - Assieds-toi, elle sourit et son ton est doux et presque amical, mais ce n'est qu'une énième de ses manipulations. Et ce qui semble être une invitation se révèle être un ordre en réalité. Il prendra place à ses côtés, quoi qu'il advienne, au risque d'énerver la femme que l'on sait capable de tout. Surtout du pire. - Je te commande quelque chose ? Elle le regarde droit dans les yeux, animée d'une confiance en elle inébranlable qui la sublime dans les bas-fonds de Liberty. Jackie est une femme de caractère qui impose naturellement sa volonté. Et faire parler un homme n'est qu'une simple formalité dans la vie de celle à qui rien, ni personne ne résiste. ou presque.



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Bayek El Masry
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Sam 20 Jan - 13:02



sous les néons couleurs mélangées - palette véritablement explosée. rose, vert, violet, épousant les formes, les peaux jusqu'à donner vision d'animaux, insectes grouillant à outrance, dansant au même rythme que les jambes qui se mélangent - que les sourires s'arrangent. l'inspiration profonde, et l'urgence qui sonne fausse - presque surjouée, incroyablement inattendue, si bien que le coeur se crispe sans savoir vers quel visage se tourner. adonis qui tiendrait plus du miracle - mais c'est une autre au bout de la missive qui, de ses iris gelés balaie la salle entière. envie de rire - peut-être. envie de sourire - sans aucun doute. cheveux remontés en un chignon défait, crevard à jamais fidèle à sa famille de substitution - qui pourtant à la moindre occasion saurait partir, simplement fuir en prenant la poudre d'escampette, la valise et l'argent avec. tête qui se penche à peine sur le côté, mimant la dégaine d'un môme étonné - jackie ells, incarnation divine de la méduse ne laissant derrière elle qu'hommes pétrifiés et femmes esseulées. ordre auquel il répond sans rien dire, enfin posé sur la chaise, dans l'attente d'un quelconque suivi à cette rocambolesque entrevue - toujours croisée, jackie, rarement affrontée lors d'un combat à mains nues ou accompagnées de lames affutées.
- adonis ? vous, lui... je serais venu de la même manière. à garder dans le fond de la gorge quelques mots incitant à la provocation - pas de jalousie entre nous, entre vous, entre tout ce qui s'est fait depuis maintes années, sans place dans la famille. juste quelque part à l'ombre des meubles ells. je suis fidèle à chaque ells. enfin les lippes qui s'étirent, enfin la fierté enfantine qui chatouille à mesure les traits de sa mine - bayek fruit de l'hilare vanité et d'une ruse quelconque, offerte à chaque bambin le jour de sa venue au monde.
- tequila, ça suffira. petit joueur - peut-être. encore sur les gardes d'une quelconque offensive qui pourrait lui faire perdre pieds - jusqu'aux tréfonds de son âme, grande dévoreuse est la reine qui ne saurait se contenter d'une pauvre partie du royaume.

- j'vous avoue être plutôt surpris d'un tel stratagème, vous avez peur de quelque chose ? langue qu'il mordille de quelques dents à peine une seconde, le coude prenant appui sur la table en bois vieillot. crise d'insomnie ? ennui soudain ?
sublime rejet du diable -
- dites-moi tout de cette urgence.
l'infernale.



visage de feu et dès le premier jour je te mentirai et je t'utiliserai et je te baiserai et je te briserai le cœur puisque tu as brisé le mien, et tu m'aimeras chaque jour davantage et un jour ce sera trop lourd et alors ta vie sera mienne.
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Dim 21 Jan - 15:58
Je suis fidèle à chaque ells. Une phrase qui lui décroche instinctivement un rictus. La fidélité est un concept qu'elle méprise sans euphémisme. On est fidèle à sa propre personne, à sa propre survie. La loyauté est un mirage, un mensonge pour se donner bonne conscience, pour apaiser son âme ou pour assurer sa sécurité. Et Jackie, elle le sait mieux que personne. - Deux whisky, donc. Qu'elle conclut sèchement, sans tenir compte des désirs de Bayek. Le monde tourne à sa façon. Elle est le soleil d'une planète damnée courant à sa perte, capitaine d'un navire en perdition. Elle claque des doigts et l'un de ses sbires se plie immédiatement à sa volonté, apportant deux verres généreusement remplis. Jackie s'enivre du pouvoir qu'elle détient. Ou peut-être est-ce l'alcool. - Peur, moi ? Elle ne peut s'empêcher de rire, l'air de dire : t'es mignon. - D'Adonis, certainement pas. J'apprécie l'utilisation de son nom lorsqu'il me permet de dissimuler le mien, voilà tout, répond-elle d'une douceur presque surprenante. Ses yeux sont toujours rivés sur les danseuses dont les peaux huilées reflètent les couleurs des néons. - Vois-tu, je n'ai peur que d'une chose : De ces hommes à l’hygiène douteuse et à la sexualité frustrée qui profitent du manteau de la nuit pour s'offrir les faveurs d'une femme qui ne perdrait pas une seconde de son temps avec eux, si elle n'était pas payée pour cela. Elle les observe ces hommes. Elle les méprise. Le sexe faible. Celui qui se laisse corrompre par quelques caresses ou par quelques mots bien choisis. - Mais ils payent cher, très cher, pour se sentir spéciaux. Et ça, c'est bon pour nous. Pour toi, aussi. Elle le regarde à présent. Droit dans l'âme. - Je paye les Bonezzi une petite fortune, mais ils ont bon goût en matière de femmes. Tu ne trouves pas ? Question qui n'est pas anodine. Rien n'est laissé au hasard avec Jackie. Jamais. Elle distribue quelques billets aux filles qui passent. Elle les admire, ces femmes. Bien plus que n'importe quel homme riche. - Quoi qu'il en soit, je t'ai fait venir pour parler de toi. Dans mon propre intérêt. - De ton futur auprès de nous. Du mien. - Car, comme tu le sais sans doute, le mandat de mon époux arrive à sa fin et avec lui, certaines de ses responsabilités au sein de la famille. Il aimerait me déléguer davantage de tâches. Et, de fait, je m'adonne à un grand nettoyage. Fine observatrice, elle scrute la moindre de ses réactions, passant son index sur le bord de son verre, parlant de plus en plus doucement, comme pour créer une sphère de confidences entre eux. - J'essaye donc de lister les personnes méritantes. Adonis semble beaucoup tenir à toi, en tout cas. Enfin... à ce que tu conserves ton emploi. Ambiguïté sciemment choisie. Elle réussira à mettre un nom sur ce lien qui les unit.



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Bayek El Masry
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Mar 23 Jan - 20:47



sous les néons elle captive son auditoire - elle dévore de ses dents aiguisées, mâche la chair et la recrache pour mieux l'admirer dans son état décomposé. elle qui dans toute sa splendeur, peu en importerait l'époque, pourrait en faire de même. semblable au gourou d'une secte, déesse vengeresse dont on vient à demander les miracles en sacrifiant sur son autel jeunes animaux - elle qui pourrait en un claquement de doigts faire progressivement craquer sous ses pompes une terre. un morceau. une parcelle - pourtant importante puisqu'elle lui permet de tenir, de ne pas défaillir, de ne pas choisir de seulement errer en attendant l'arrêt soudain du soleil. sourire qui reste - éternellement tatoué sur sa gueule endimanchée, et les verres qui arrivent à un moment donné, pendant son discours à la fois long et truffé de sens tordus. vile menace du bout des ongles - il la sentirait presque griffer chaque centimètre de ses bras, de son dos, de son visage. harpie qui protège - harpie qui prend garde, harpie qui se doute peut-être et pourtant, le visage du qatari qui ne saurait trahir aucune once de doute. bayek, loin d'être prêt à mettre sa tête sous la guillotine - seule la reine finira roulante sur la pente, perruque poussiéreuse et ensanglantée.
- quel honneur, vous réservez ce sort à tout vos mignons ? vous avez l'sens de la justesse, quelle belle âme. première gorgée qui vient roucouler sur sa langue pour finalement disparaître dans sa gorge. la tête qui se tourne - se perd sur les quelques danseuses grandioses aux formes généreuses, parfois rachitiques, parfois marquées par l'injustice. femmes amazones qui n'ont rien à envier - ou qui au contraire devraient tout faire brûler. ces superbes allumettes aux jambes branlantes. j'trouve adonis très omniprésent dans vos paroles. alors qu'on parle de vous, il me semble ? s'attaque au regard, s'y plonge - s'y laisse tenter, pourrait-elle sortir un revolver qu'il n'y verrait rien. j'estime avoir fait mes preuves ces six dernières années, qu'il s'agisse de vous ou ne serait-ce que de sage. elle n'a jamais eu aucune égratignure. elle qui devait être dissimulée derrière un mur, une porte, un coffre. elle qui devait ne jamais être touchée - qui dans les périodes de doute, se retrouvait affublée de l'étranger aux doigts toujours prêts à dégainer. lui dont les mains se sont vues dégueulassées - lui dont les yeux se sont tournés parfois quelques secondes, ne faisant face qu'à moitié à la malchance d'un coeur se stoppant, perforé, s'évanouissant.
- mais... je suis censé faire quoi exactement ? établir une liste de tout ce qui a été fait en votre nom ? ou attendre la sentence en me mettant à vos pieds ? à genoux devant la diseuse, à genoux devant la sirène - et le bout de ses doigts, toujours sur le verre, bougeant à peine, comme figés. et la chaleur qui se propage - comme un exploit de l'avoir hors de sa cage dorée. c'est qu'elle semble plus humaine jackie, c'est qu'elle semble plus vraie jackie - c'est qu'elle semble mortelle.



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Jeu 25 Jan - 17:01
Rencontre orchestrée sous les néons défectueux du club tenu par les bonezzi. Il fait sombre, mais dans le peu de lumière présente, s’agitent des formes envoutantes à en faire pâlir le plus pieu des hommes. La luxure. L'envie. Le désir. Le club en regorge à foison et dans cette atmosphère électrisante, Jackie se sent dans son élément – là où la bonne séance n'a plus lieu d'être. Là où les tabous se fondent et se confondent au rythme de musiques faites pour éveiller les sens, l'alcool les endormant juste assez pour libérer les démons qui sommeillent, tapis dans l'ombre. Elle se sent la flamme de ses passions brûler vivement, tout comme la liqueur qui caresse brusquement sa bouche, puis le long de sa gorge. Une reine parmi les pécheurs de la nuit. Ils en oublient leur salut – elle ne pense qu'au sien. Et son existence ne sera légitime que lorsqu'elle s'emparera du trône qui est le sien, faisant tomber un à un ses ennemis, quoi qu'il lui en coûte. Des pensées meurtrières qu'elle ne cherche pas à fuir. Elle les embrasse avec avidité, comme si sa vie en dépendait. Car c'est dans l'obscurité de son humanité faillible qu'elle a trouvé la force de tout abandonner pour parvenir à ses fins. Et elle ne flanchera pas si près du but. - pas à tous, non. Certains ne sont pas dignes d’intérêt, contrairement à toi, elle trempe à nouveau ses lèvres, ne le lâchant pas du regard pour maintenir son emprise qu'elle pense divine et qu'elle entretient comme un cadeau tombé du ciel. Elle joue des mots, Jackie. Elle flatte l'ego. Les hommes aiment cela. Elle le sait d'expérience. - Nous ne parlons pas que de moi. Mais de cette famille à laquelle j'appartiens et dont je sers les intérêts. Malgré nos différents, Adonis reste mon... beau-fils. Et j'aimerais que tout le monde soit satisfait. Même toi. Elle lui adresse un sourire assuré, alors que ces mots s'échappent sereinement de sa bouche qu'elle récompense d'une nouvelle gorgée. Ses iris, elles, observent le visage de cet homme assit à côté d'elle. Des traits qui appellent au voyage, qui font résonner d'autres paysages. Il est jeune et à deux doigts de l'insolence, des qualités qu'elle ne peut qu'apprécier tant qu'elles ne lui font pas de l'ombre. Et l'espace d'un instant, elle se reconnaît en lui – devinant qu'il peut être capable de grandes choses. - Tu as tout à fait raison, Bayek. Sa langue ne fourche pas quand elle prononce ce prénom dont elle n'est pas vraiment sûre. Elle tente le coup, déguisant son incertitude sous sa confiance en elle naturelle, priant pour que sa mémoire ne lui ait pas fait défaut. - Mais je trouve ma fille distante, ces derniers temps. Et j'apprécierais que tu me fasses part de ce qu'il se trame, si jamais tu sais quelque chose. Je t'en serai reconnaissante. Son regard s'adoucit, laissant presque transmettre de l'inquiétude maternelle. Ou peut-être est-ce un autre de ses stratagèmes.
Lorsqu'il s'inquiète de ce qu'il doit faire pour prouver sa valeur, jackie repose son verre sur la table, un sourire amical et amusé aux lèvres. Un rire s'en suit. - Non, excuse-moi, je ne voulais pas t’assommer de toutes ces futilités. Il n'a jamais été question de douter de toi, un mensonge pour recouvrir ses traces. Elle sait qu'elle n'en tirera rien ce soir. Et dans toute sa grâce, elle se penche contre lui, juste assez pour qu'il puisse ressentir sa présence contre son corps. Ses lèvres teintent de rouge se portent à son oreille et dans un murmure volontairement charmeur, elle prononce : - je voulais juste m'amuser un peu.



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