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anéantis ☆ nathanaël  :: (liberty, oregon) :: hollow area :: home
Bayek El Masry
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Jeu 18 Jan - 21:03



anéantis manteau de nuit épousé, lové, contre lequel plus rien n'importe si ce n'est les ombres apparues grâce aux lumières factices. les poings dans les poches, l'attention à peine offerte à l'heure qui tourne - minuit approchant, dans ce tournant, et la mâchoire qui se décroche lorsqu'il baille bayek, à mi-chemin entre l'ennui et la fatigue d'une journée étrangement paisible - sans bavures, sans coulures carmines aux reflets dorés. clefs qui tintent, clefs qui claquent et les pompes qui prennent le rythme à mesure qu'il grimpe les marches - petite montagne à échelle personnelle. porte ouverte, porte refermée, lumière allumée et veste jetée avec nonchalance dans un coin - puis le bruit qui vient plus loin, d'un craquement du parquet qui souffrant d'un poids supplémentaire, émet une lamentation répétitive, presque reconnue. pourtant elle arrache le sursaut, pourtant elle fait glisser comme un froid frisson dans l'échine, jusqu'à attraper le premier manche à l'extrémité étincelante - lame coupante qui ne saurait se tromper, ne laissant derrière elle que des lambeaux arrachés, une guenille aux allures d'un tableau de chasse. et soudain, soudain retombe la tension, la pression infligée aux nerfs, le soupir qui se glisse et les doigts libres qui se fraient un chemin dans sa tignasse d'ébène mal attachée.
- pu-tain d'merde.
parasite qui entre en scène - aux yeux aussi grand qu'un idiot qui découvrirait les beautés d'artifices explosant parmi les nuages sales. il relâche, laisse le dangereux compagnon dans son écrin - bayek au coeur qui reprend sa course folle, à la recherche d'une adrénaline autre que la surprise, plus si surprenante, de l'infecte voleur aux joues pouponnes.
- préviens, sérieux, préviens, sinon ça va s'finir comme la première fois. ongles fermés sur le col, à faire un jeu d'enfants en ne prenant pas garde de se prendre les pieds dans le tapis - bayek qui encore maintenant, n'a pas pu comprendre les raisons de l'arrivée de l'autre. l'étranger. nathanaël, long à en crever - complexe à mémoriser, qu'aurait pu être filé à un archange s'il avait pas deux cornes de bouc à la place des oreilles. oeillade rapide sur la fenêtre forcée - et lui qui sait d'avance qu'il aura beau la changer, reviendra toujours cette ombre au tableau qui hantera les résidus de poussière. alors bayek, bayek se laisse tomber, mollement contre le canapé, sur le ventre, à zieuter tout juste l'invité dans toute sa longueur.
- t'veux quoi cette fois ? t'as rien d'mieux à foutre à - attention donnée à la petite horloge accrochée au mur. une heure du mat'... t'as pas l'couvre-feu ? à ton âge ? sourire en coin de lèvres qui vient ponctuer sa parole à peine venimeuse - et tout son plan à bayek qui s'effondre, prend feu. lui qui pensait avoir compris le fonctionnement de ses arrivées, lui qui pensait avoir pu faire des calculs sur quoi, quand, comment, exactement. lui qui se trompe - mettant de côté le facteur humain. et bayek, bayek, qui se demande encore une fois s'il n'est pas maudit - ou simplement suivi par une entité malicieuse au gloussement d'hyène.
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Nathanaël Jaeger
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Ven 19 Jan - 20:37
~~☆ lumières factices qui s'accordent sur les bordures boisées, odeur familière qui ose embrasser t'es sens. fenêtre forcée sans l'avoir abîmée. remise sans crime, sans passion et te voilà de nouveau dans ce bastion propice à ton ouverture d'esprit. un léger sourire arbore sans peine, sans honte ton visage à demi-poupon, alors que t'es pas refont encore le même chemin. t'es doigts glissent encore (encore) sur la matière noble d'un meuble (d'un autre là) et puis tu sais déjà ce qui t'attends à côté. tu te plait à redécouvrir ce qu'il aime, ce qu'il fait. ce qu'il a été, d'où il vient. -un détail qui t'échappe à moitié, seulement réalisé dans les livres, les manuels et les instructions qui offrent encore un savoir limité (absurde). tu aimerais qu'il t'en parle un peu plus à chaque fois, qu'il te dise ô combien tu as raison de vouloir voir. (tu aimerais) qu'il te décrive quelques horizons, un peu cons, juste assez pour te faire voyager comme tant désiré.

porte qui se ferme, lumière artificielles. l'heure n'est plus à l'envie, à la paresse. ironie qui persiste tant aux creux de t'es traits (malin) et te voilà les mains levées, menacé par une lame acérée. idiot qui visiblement ne retiens jamais, insouciance maladive. que de vulgarité. rictus qui s'agrandit encore, geste qui s'étoffe dans la normalité (alors que tu ne devrais même pas te trouver ici). -d'accord. la prochaine fois je te glisserai un petit mot sous la porte. insupportable à en devenir, bras qui s'étires et qui allongent ta silhouette déjà trop longue. mh, comme la dernière fois, c'était très bon. c'est gentil de proposer. invitation qui n'en était pas une, proposition de pouvoir te désaltérer qui n'était pas : toujours tout tourner à ton avantage, peut-être. lentement tu te glisses contre son canapé, ton dos parfaitement calé, tout contre. ce n'est qu'une heure parmi tant d'autres. un soupire, un peu las, prenant à coeur cette taquinerie enfantine. tu devrais déjà être au lit toi aussi. vieillesse mise en avant - pas trop d'écart, non plus. juste assez pour pouvoir se taquiner. et puis qu'est-ce que je ne ferais pas pour venir te voir. se moquer un peu, toujours être celui que l'on déteste plus que l'on aime (c'est toujours plus facile après).

corps qui s'allonge doucement, à demi pour pouvoir encore regarder (admirer, léger) le lion face à toi. col de ton pull légèrement remonté jusqu'à t'es lèvres, t'es doigts s'en amuse un peu -cynisme toujours perché sur t'es pulpes rosées. je n'arrive pas à dormir. -du coup je pensais que tu serais mon sauveur. en quoi. comment. pourquoi. ça, c'était son problème.
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Bayek El Masry
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Sam 20 Jan - 12:06



anéantis mauvaise herbe qu'il n'arrive en aucun cas à arracher - lui qui dans son jardin secret vient faire des ravages, qui entre les quatre murs vient poser des sillages légers, aériens, ne laissant pratiquement rien. si ce n'est, peut-être une étrange ode à la liberté - à l'insouciance, sa compagne depuis des années sûrement, à ne pas lui crier de faire attention lorsque sur les toits il vient regarder l'horizon. rire sec à nouveau, encore affalé le ventre contre le canapé - et les yeux qui se ferment une seconde ou deux peut-être, fatigue latente qui vient doucement assoupir le bout de ses doigts. bayek qui n'écoute qu'à moitié, bayek qui fait fît du propos provocateur pour seulement prendre les morceaux qui plaisent à l'oreille.
- trop touché, tu vas m'faire pleurer. rictus pénible qui vient à nouveau jouer de ses lippes - qui finira un jour par déchirer la peau en deux, telle une feuille qui ne mérite aucunement d'être encore entière, contenant textes compromettants ou dégoût de l'oeuvre réalisé à l'instant. inspiration profonde, sa carcasse finalement termine sur le dos, le dos de sa main gauche qui s'arrête sur son front. ton sauveur... c'est que l'titre ferait presque rêver. si nathanaël n'était pas nathanaël. si bayek n'était pas bayek. si dans l'immensité, à un autre moment donné, ils avaient pu se rencontrer - sans doute aurait-il pu incarner ce héros fantasmé. bêtise. il en roule des yeux.

- j'vais m'endormir avant toi, si tu veux tout savoir.
et peu importe s'il n'en attend rien.
- tu perds vraiment ton temps, t'as conscience de ça ?

pas sûr de vouloir en connaître la réponse - celle-ci sera vague, ou bien tellement précise qu'elle ne fera que souligner le caractère singulier de l'autre personnage. de nathanaël du bonsoir, rat d'appartement se glissant sous les fenêtres ou dans les tuyaux - à partir, revenir, sans se douter une seconde de ses actes. nathanaël la volute de fumée - enivrante, assassine.



visage de feu et dès le premier jour je te mentirai et je t'utiliserai et je te baiserai et je te briserai le cœur puisque tu as brisé le mien, et tu m'aimeras chaque jour davantage et un jour ce sera trop lourd et alors ta vie sera mienne.
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Nathanaël Jaeger
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Sam 20 Jan - 20:26
~~☆ répondant animal qui t'arrache un sourire sous le tissu, pulpes cachées, rêveuses de l'astre soleil qui par sa langue le déni, t'offre une joie sans peine. inconnu qui pourtant, te semble si grand (un enfant). fils d'un père trop sûr de lui, qui a tout de même sauver sa progéniture. parfois tu te dis que tu pourrais le remercier, pour avoir envoyé un bout de désert, un bout de merveille dans ce monde terne qu'est le tiens. un léger rire s'échappe (disgrâce) -héros qu'il ne sera jamais : tu ne lui en demandais pas tant. ne pleure pas -je suis là. un peu taquin, pour pas changer. un mal à aimer tout ce qui dérape, tout ce qui sort de la banalité certaine. et bayek, il est tout cela réunit. fatigue qui tire, que retiens. qui donne envie et tu le regarde s'allonger.

une envie de glisser là t'es doigts dans cette jungle brune. une envie de les serrer un peu (pas trop fort), d'avoir ce simple contact perdu dans l'immensité (dévolu). tu peux t'endormir, je te borderai. mine qui s'échappe à l'envie de lui rire au nez (mais rien ne sort). lèvres légèrement pincées, délicatement tu retires le haut de ton pull de ces quelques centimètres qui osaient, emprisonner les rosées.

beauté d'ailleurs qui s'efface dans la clarté de la lune, reflet qui s'embrasse et voilà le sauvage à s'aventurer sur un terrain qui ne lui appartient pas. et qui es-tu pour me dire cela ? jambes immenses qui s'allongent, qui se posent sur la table basse. je ne le perd pas. -tu profites. mais cela tu le garde pour toi, au fond de cet esprit un peu trop ouvert ou fermé, tout dépendra du temps et de la personne. bayek, tu n'as pas envie de lui cacher, de lui dévoiler. avec lui tout est étrange, tout te dérange, et c'est cela que tu voudrais comprendre avant le reste. main qui s'anime dans ta poche, cigarette dévoilée, sortit du paquet. flamme qui ose ternir la vue. je venais m'assurer que tu sois encore en vie. mensonge déguisé, froideur enivrée, sourire écarlate sous la fumée nauséeuse.
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Bayek El Masry
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Dim 21 Jan - 11:29



anéantis l'attention qui n'est qu'à moitié méritée, et bayek qui continue d'être larguée dans les confins d'un espace, d'une galaxie encore jamais explorée - nathanaël un peu comète, un peu satellite autour duquel il se met petit à petit à graviter. questions sans réponses, idées qui ne peuvent être certifiées, dialogues terminés mais sans fond - seulement une forme déconcertante qui fait soupirer. et baye, bayek, toujours allongé dans le fond du canapé, attiré par la vision que lui offre le plafond - découvrant quelques veines de plâtre qui, avec un peu d'imagination, peuvent se mettre à bouger, mimant une palpitation paisible au rythme de sa propre humeur. cils qui se mettent à papillonner, la tête se tourne un peu et progressivement les détails lui sautent à la gueule - les cheveux bordéliques du parasite, sa tenue noire, tel un chat qui sans conscience aucune du bien ou du mal, s'impose en tant que dieu éphémère sur la table, ordonne, exige. nathanaël parle, nathanaël cause - beaucoup plus qu'il ne l'espère. pourtant rien de criant n'en ressort, rien de percutant ne semble important - outre son prénom, qui pourrait être inventé, rien ne surligne sa mâchoire arrondie ou ses deux billes d'océan.

nathanaël - plein de vide.
nathanaël - plein de rien, rien, rien.
et qu'il est doux ce mot à répéter - une incantation presque païenne tant elle se modifie à mesure que les échos s'entrechoquent dans son crâne. rire en coin de lèvres - éternel, le dos qui craque un peu et le pétillement de marmot qui se met à agiter ses iris.
- trop aimable.
un temps.
- comme tu vois, tout va bien. j'tiens sur mes deux pattes arrière. pas dans l'immédiat - à préférer soudain l'immobilité, là où son squelette, sans cesse sur un poteau branlant, menace de chuter sous son équilibre précaire. retombé - enfin. aucun songe à l'horreur d'être sur deux jambes, à faire homme l'espace d'une chienne de vie.

- et personne, c'est vrai. les bras s'étirent, viennent se nicher mollement à l'arrière de sa tête - bayek qui regarde avec attention jusqu'au bout de ses godasses. bayek qui se fond dans le silence - qu'a gagné à ce petit jeu depuis longtemps, vive plaie qui pisse encore, quelque part dans le poumon - ou plus bas dans l'estomac - ou plus haut encore, non loin de l'artère.

- bah. fais c'que tu veux, pour c'que j'en ai à foutre.

il abandonne - combat, guerre.
drapeau blanc hissé au vent - haches et épées laissées au sol.
il abandonne - s'éteint contre la détermination.
il abandonne - épuisé d'essayer de comprendre.



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Nathanaël Jaeger
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Dim 21 Jan - 12:27
~~☆ amabilité faussée par la connerie humaine, consomme la mauvaise habitude perchée sur le bout des pulpes. terminée, écrasée dans le cendrier de la jolie table basse, respiration légère (aérienne), soutenue. je suis soulagé alors -que tu ailles bien. se moquer du plus fort. du plus grand. du plus puissant -de celui qui détient le pouvoir entre ses doigts qui ne cessent d'échapper à la vérité. mensonges qui tissent sa vie, qui pourtant te brûlent la gorge pour lui cracher au visage. tout ce que tu sais. que l'apparence peine à cacher la volupté d'un démon trop jeune (beaucoup trop). d'une succube insupportable -tel que la femme aux cheveux serpentins (mortels).

fait ce que tu veux, non tomber dans l'oreille d'un sourd, félin qui s'amuse d'un simple foulard enroulé autour de sa gorge. miséricorde que le bon dieu cesse de t'accorder : qu'importe. sourire narquois qui s'allonge encore alors que t'es jambes se replient lentement pour te faire revenir sur t'es deux jambes. animal dont la bipédie cède, t'es pas se font menues, jusqu'à arriver devant le lion, presque. pupilles au ciel arraché qui s'attardent sur sa silhouette (presque herculéenne à l'imaginaire), fessier qui se pose sur son côté, bordure adorée. corps penché au dessus du siens, visage qui se contemplent à quelques centimètres (absurde).

de quelle manière une aussi jolie chose peut-elle être aussi vulgaire ? cynisme qui s'allonge sur la continuité de t'es traits, bras allongé pour te tenir sur le dossier du canapé. jamais tu ne te serais approché de l'inconnu de cette manière s'il te ne faisait pas autant sortir de t'es gonds. tu le déteste déjà assez pour cela, finalement. je te souhaite d'être prudent. par les temps qui s'annoncent, entre guerres et alliances nauséeuses, à tenter de survivre en offrant les autres à sa place. puérilités humaines qui ne cesseront jamais de t'étonner, toi, seulement spectateur (putain de menteur).
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Bayek El Masry
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Lun 22 Jan - 0:55



anéantis pupilles qui roulent comme deux balles utilisées - encore chaudes - dévoilant un petit bout de chemin contre le bitume. bayek à ne pas savoir - à rester à l'arrière de la scène pour le moment, sans tenter sous quelconque folie de faire brûler les planches. paupières qui se ferment et l'envie de mimer ses paroles, tel un enfant qui sans vouloir écouter les ordres, préfère les rendre ridicules - clownesques - en tentant vainement de faire comme si. comme si tout venait de lui. comme si la moquerie était une solution - puisque faire rire s'associe au bonheur éphémère, puisque faire rire est notion d'éternité dans un pauvre univers. il retient, se tait - et la chaleur soudain qui vient du dessus, les sourcils qui se froncent, les mains qui se retiennent d'attraper par le col pour envoyer sur le tapis. bayek qui, trop soucieux de sa venue aux mille mystères, préfère se faire violence, capturer dame patience en attendant dans un coin le moment opportun - se jeter dessus, capturer le secret. sans doute est-il simple, sans doute est-il idiot - puisque nathanaël semble se contenter des fioritures pour sublimer les ordures. prise d'appui sur ses coudes, langue mordue quelques secondes.
- jolie chose... c'est l'moment où on s'fait des compliments et on s'raconte nos vies, c'est ça ? rire vibrant qui vient jouer gentiment des cordes au fond de sa gorge - et la main qui se redresse, vient coller une pichenette sur le nez de l'autre. t'es tellement haut perché que j'te vois plus, nathanaël. épaules qui se haussent, soupir à nouveau qui vient trancher sur ses lèvres, brisant son accent parfois souligné du qatar. mais merci. je m'le souhaite aussi. au pire des cas, à ta prochaine prière, tu demanderas au bon dieu de veiller sur moi, hm ?

tête penchée sur le côté, prenant repos sur son épaule - admiration passagère pour les traits de l'autre, comme figés dans la pierre, comme éternels, loin d'être traversés par l'âge, le temps. sorte de peter pan - qui aurait buté wendy en la jetant du haut d'un building, lui répétant sans cesse pourtant qu'elle pouvait voler.
- on va dire que j'te le souhaite aussi. remarque j'me doute que même dans la mort, tu viendras avec un drap blanc sur les épaules réclamer d'l'attention. et bayek repousse d'une main, doucement - prenant attention de ne pas faire chuter, de ne pas faire tomber, de ne presque pas blesser. bayek qui se relève sur ses deux jambes, s'étire à nouveau, à la recherche sur un meuble à peine plus loin de son paquet de cigarettes - ouvert, une qu'il sort, cale dans son bec avant de l'allumer. fenêtre qu'il va alors ouvrir, coudes sur le rebord, vent qui tapote contre les joues - encore.

surréaliste.



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Nathanaël Jaeger
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Mar 30 Jan - 19:28
~~☆ demander au bon dieu de prier pour un païen. demander de sauver une âme impure -tu n'es pas assez réceptif pour croire à ce genre de connerie. alors un rire s'échappe de t'es pulpes (naturel), dans l'incapacité de résister à cette euphorie dérangeante (flagrante). bayek il te rend un peu fou (plus que tu ne l'es déjà). bayek il te fait cet effet papillon que tu voudrais vomir. bayek. -rien que ce prénom, c'est cosmique. c'est poétique. c'est ailleurs, dans ton esprit, dans l'univers. une envie de crier, de tout envoyer balader juste pour un bayek. c'est pas un compliment... -pour un compliment. haut perché oui, soi-disant. tout en haut, incapable de redescendre au risque de se péter la gueule. si haut, si haut encore que tu n'oses même plus contempler l'avidité d'un sol trop froid. un soupire. -même ce bayek ne te comprends pas. et puis quoi, haussement d'épaule, qu'importe.

réclamer de l'attention, tu ne vois pas les choses de cette manière, mais lui semble plus apte à entrevoir ce qui ne va pas chez toi. alors tu écoutes sans rien dire en retour, l'observant simplement dans son mouvement de foule trop bien rangée. habitude gagner à coincer la mort entre les lèvres, à la siroter. promis, dans la mort j'te laisserais tranquille. ou bien avant, tout dépendra du temps, du vent (de l'avant). un petit sourire, un rire léger (presque incompris) qui s'enfuit : barbarie que la perdition solennelle. je t'ennuis tant que ça ? ironie qui s'enfuit à même la vérité, envie de savoir malgré la peur inconsciente d'une réponse positive.

parce que bayek, t'as pas envie d'le lâcher. bayek, t'as pas envie d'le quitter. pas tout de suite. pas comme ça. t'as juste envie qu'il soit wendy ou peter pan. qu'il te pousse ou qu'il apprenne à voler on s'en fou. simplement qu'il soit là même sans en comprendre le rôle, le sens, qu'il apprenne à attendre que tu obtiennes ce que tu désires pour finalement fuir. -parce que tu ne sais faire que cela. une envie d'dire qu'tu l'aimes bien. qu'il te fait rire, que tu t'amuses (trop bien) de sa personne. qu'il est unique. pas comme le reste du monde, non. unique à sa manière. mais tout ça c'est pour toi. à toi. c'est comme ça.
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Bayek El Masry
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Ven 2 Fév - 18:48



anéantis et peut-être, fatalement, devrait-il se contenter de ne jamais avoir de réponses bayek - peut-être devrait-il tout bonnement, ne rien attendre des curiosités enfantines qui viennent doucement jouer dans un coin de son crâne. peut-être devrait-il abandonner pour de bon - et laisser nathanaël gagner, le grand garçon qui se prend pour un voleur, sorte de renégat des temps modernes qui soudain rend apeurée une famille entière. quelle horreur que de se retrouver sous des regards indiscrets - les siens qui scindent, tringlent et ravivent comme un malaise constant. alors tangue, tangue son foutu navire cupide - et reste là, bayek, qui tire sur la cigarette en attendant que quelque chose se déroule. quelque chose qui passe. juste quelque chose. non pas une fin. pas un début non plus - ne serait-ce qu'un petit éclair ou la chute d'un oiseau en plein vol. lèvre inférieure mordillée, le regard qui se tourne un peu pour dessiner la silhouette longiligne, presque maigre tant elle se fond dans le noir et ne laisse apparaître que mains et tête.
- au contraire. tu m'ennuie tellement pas qu'ça m'angoisse. le bout du nez qui se plisse légèrement, fumée qui s'incruste tant dans ses poumons que dans ses narines - bayek qui de loin aurait préféré l'odeur d'un thé ou de l'encens enchanteresse disposée sur la table de la grande salle de jadis. d'avant. tête qui se secoue, soupçon d'un rire qui ne s'éternise pas. y'a toujours un moment où t'es emmerdé par quelqu'un, où t'es ennuyé. c'est l'propre de l'être humain il me semble, être chiant à un moment donné. sans doute que j'te connais pas assez.

pas du tout.

- y'a quelque chose de déstabilisant. d'où il peut venir, d'où il peut atterrir, dans quelle matière a-t-il été façonné. si c'est pas un compliment c'est quoi ? du sarcasme ? t'avais l'air d'y croire pourtant. clin d'oeil à l'appui pour souligner le ridicule de situation - taquinerie mesquine qui aurait pu sans doute être encore plus mauvaise. épaules qui se haussent, et son corps qui suit - pour se poser sur le rebord, se pencherait-il qu'il mettrait un point noirci à l'encre à sa propre idiotie.

- nathanaël... t'as quoi à m'apprendre ?



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Nathanaël Jaeger
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Lun 5 Fév - 20:43
~~☆ et puis voilà la réponse qui change tout. la réponse qui fâche, qui gâche l’idylle à sens unique. qui fait tache, un peu vache dans un silence précoce -menacé par t’es lèvres déjà entrouvertes. bayek qui feint enfin les termes qui te font plaisir, que tu as espérés (rêves) en secret. en cachette. inutilement. bayek qui t’invite sans le faire, à ton oreille ça sonne pareil, comme une abeille heureuse du printemps nourrissant. comme un faucon heureux des putains de naissances (festin).

angoisse qui n’est pas partagée -comme une envie de se moquer mais retenue qui se rue à ta conscience : ne gâche pas tout. pas maintenant. peut être après, si vraiment ça devient compliqué. là, tout de suite y a bayek. -bayek qui devient suffisant. juste lui. maintenant. conneries. j’apprécie cette déclaration. ton qui détonne, monotone. pas félins qui s’approchent de la stature grecque dans l’image, pharaon des temps modernes (dans les termes) le miens était - une hésitation, un peu con, à t’asseoir sur l’accoudoir. il était ce qu’il était. petite moue. pas d’arguments. car tu ne sais toi-même ce qu’il représentait vraiment, cet envolé. mais j’y croyais. -sûrement. dit plus bas. à mi-mots, peut être pour toi, pour lui. pour lily. pour jean. plus de wendy. ah non.

prénom qui résonne entre les lèvres du diable. effet désastreux dans cet esprit déjà peu hasardeux. regard qui s’illumine (un peu). sensation, des papillons, des illusions. à se voir déjà mariés. bêtise qui fait rire -juste sourire. rictus qui s’agrandit un peu, à peine. tout ce que tu veux. trop vaste la réponse, amusé l’enfant protégé. tu oses te relever un peu, t’offrant à lui -face à face. mais jouer peut devenir dangereux. -alors réfléchit bien.

le savoir se paye. fait souffrir, empêche de dormir. le savoir rend heureux, à ne plus pouvoir se cacher. il pourrit, fait mourir -grandir et pourquoi pas aussi, réfléchir. je ne voudrais pas que tu regrettes quoi que se soit. à savoir où tu peux en venir. où tu veux aller. mais pas sans lui. au moins ça, tu en es sûr.
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